Samedi 1 mai 2010
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06:00
écrire par « flashs » et suggérer plutôt qu’informer
ne pas faire trop de descriptif (peu importe qu’elle ait une jupe jaune ou rouge)
S’expliquer, choisir le « on »
Arrêter de parler des femmes ou du moins d’une manière moins descriptive, plus elliptique, faussement
réaliste
Introduire le « je », le « il » ensuite
(le « il » neutre aussi)
choisir des mots simples
et l’amitié ?
d’ailleurs on ne peut raconter que des souvenirs
écrivain réveille toi !
dire : « et ce sera comme… »
voir les autres
être attentif, bien observer, même si on manque d’envie : s’intéresser aux autres.
étonner
Ou par les mots mais étonner
Etre éveillé pour percevoir
les poèmes cachés alentour
les lignes le long de nos allées et venues
Ne pas craindre l’impossible
Posséder des mots « solides »
Employer le ce, cet, cette
Faire participer le lecteur, lui faire croire à ses souvenirs
Oublier parfois le verbe principal
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : pensée spécieuse et inutile de la journée
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Mercredi 28 avril 2010
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21:40
Ce
matin
j'ai reçu un télégramme
de ton c o r p s
rédigé dans une langue
inconnue de moi
je n'ai pas compris
son s e n s
Dimanche 18 avril 2010
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21:46
à quoi bon s’ouvrir ainsi
à vrai dire ? n’est ce pas ?
Pour partager ?
Partager quoi ?
Nos mélanges d’humanité
nos dégouts des politiques
nos peurs pour demain ?
ou des lambeaux de rimes humaines ?
"on se croit un peu poète"
quand le silence est roi des réponses
ou la nonchalance de l’ennui
le je m’enfoutisme d’autrui
grande base des fondations humaines
l’autre qu’on dit aimer
c’est autrui et on le laissera crever s’il le faut sur le bas-côté
à condition bien sûr de ne pas être « inquiété »
on dira qu’on a fait « ce qu’on a pu »
et devant les juges, on sera certain d’avoir raison
alors que chacun sait que l’on aura eu tort
------------
bon pour mieux terminer : ci dessous photo non trafiquée de la rosée sur la vitre de ma
serre, derrière pots de fleurs et géraniums envoient leur couleur ...
NB : la photo "en vrai" est encore mieux ; mais "over-blog" écrase un max, c'est un peu dommage ...
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : pensée spécieuse et inutile de la journée
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Samedi 6 mars 2010
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00:41
Amis masculins :
ETES VOUS ATTEINT
DU SYNDROME DE PETER PAN ?????
Présentation du Syndrome = I C I
Tout est parti du livre du psychanalyste Dan Kiley en 1983,
best seller aux USA
Wenny : une recherche de la mère ?
fée clochette : l'amante idéale ?
Ces hommes là, restés enfants, enfin, manquent-ils d'empathie ?
souffrent-ils de ne pas comprendre le monde des adultes
et dans son fonctionnement
et dans sa sexualité ?
refus des responsabilités ?
peur du monde du travail ?
Un raccourci sur WIKIPEDIA = ICI
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : pensée spécieuse et inutile de la journée
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Samedi 4 juillet 2009
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22:12
Mr Over-blog
m'annonce tout triste que je ne suis pas
au "Top des Blog"
c'est dingue ça
je ne comprends pas pourquoi
c'est pourtant vachement bien mon blog
c'est dongue ça
en tout cas je compatis aussi comme Mr Over-Blog
je fais :
Jeudi 14 mai 2009
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20:56
Les corbeaux – chers oiseaux délicieux – appellent Rimbaud, Van Gogh ou Villon
de leur noirceur n’est conservé que le mal, le diable, la mort
noir c’est noir
C’est le suicide de Vincent, les pendus de Villon, les armées sévères d’Arthur
Jeudi 14 mai 2009
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13:54
lançons les dés
pour déterminer
notre spleen
de la journée
Samedi 18 avril 2009
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19:49
J’avais tendu la main vers ceux-là
La réponse vint en silence...
Nul ne vint
et si l’homme ne donne pas, alors ?
c'est le fantôme de cette humanité-là,
la plaisanterie...
C'est Kundera qui le dit...
Dimanche 21 décembre 2008
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17:51
Pan Le Grand Tout
irrigue tes sources,
nourrit ta flore,
nargue tes fées
conduit ton troupeau
le son de son instrument
fait vibrer tes faims
Mercredi 10 décembre 2008
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18:00
Parfois il est difficile de se repérer et je suis comme un bateau à la
dérive tentant de se recentrer en permanence vers d’utiles amers comme :
- quelques phrases de Jacques Bertin et son chant, ou Léo Ferré ou Jacques Brel
- l’amitié masculine
- l’altérité et l’amitié amoureuses des femmes, leur regard, leurs interrogations
- les poils de mes chats ou les yeux verts d’un chat noir
- le regard d’un chien qui me fixe
- la sente pentue d’un paysage neuf
- des sommets enneigés
- un vieux Bourgogne à odeur de ventre de lièvre
- un poème quasi parfait
- la malice des enfants
- une grande librairie achalandée
- un livre à caresser
- quelques morceaux génialissimes de Frank Zappa
- la trompette de Miles Davis ou de Chet Baker
- des insectes ou oiseaux à observer
- l’horizon qui donne à parcourir
- quelques écrivains voyageurs comme Nicolas Bouvier
- jouer avec des enfants
- participer à des fouilles archéologiques
- trouver un fossile
- parler les langues du monde entier
- voir mes arbres pousser, mes bulbes éclore, le printemps arriver
- ignorer la solitude quelle qu’elle soit
- aimer la solitude pour écrire ou dessiner
- un bon film
- une exposition de peintures ou de photographies
- un musée moderne
- les vieux muséum d’histoire naturelle qui sentent la créosote de hêtre et la cire, celui de Paris en face d’Austerlitz, celui de Toulouse, celui d’Aix et ses œufs de dinosaure, please : ne
modernisez jamais tout cela !
- quelques photographies en noir et blanc des photographes des années 50-60-70
- le soleil couchant sur l'horizon de la mer
- un lit de mousses
- un soupir de soulagement
- l'odeur des champignons dans un bois
- les dialogues du PETIT PRINCE
- l'odeur d'un bois bien encaustiqué
- entrer dans des draps rudes et parfumés
- la floraison éphémère d’une fleur d’hibiscus
- marcher au hasard
- lire et relire
- s'inventer une autre vie
- un plateau de fromages
- une tarte aux pommes
-
donner la main à quelqu'un
- pleurer ou rire
- faire semblant de chercher son âme
Et vous ? quels amers ? vers où va votre confiance ?
Mercredi 19 novembre 2008
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20:21
il y a le martèlement qui plonge dans nos âmes
comme un tambour néfaste et criard
le pliement le plissement de ce corps qui souffre
tu dis : pourquoi c'est ainsi qu'ai-je fait ?
il plut alors dans le gréement de nos âmes comme ces pays gris tristes sous une pluie grise triste
il y a une poulie un cordage qui coince qui bloque
un roulement fatigué
les voiles avachies
une insatisfaction
un rejet d'une greffe sans doute
bon gré mal gré
tu dis : pourquoi nous avons si mal ? quels étaient nos rêves d'enfants ?
il y a une distance entre nous et nos oublis d'enfants, comme les étourneaux nous piaillons en groupe, partons en tout sens pour ensuite se réfugier sur le même arbre
et maintenant nos ailes éjointées
nous portons trop de masques, nous les enlevons si peu
et ces postures choisies avec soin, ce maudit look sociétal
société mascarade hypocrite et déshumanisée
un troupeau plébéien qui jonche la terre de détritus
il y a toi qui es unique
des escadrilles de bonheur qui font kamikaze sur toi et moi
en espalier sur ton corps
en bon effroi je me réchaufferai
lézard assoupi
trouver sa place dis-tu trouver sa place
avec qui (s) ? à quel (s) endroit (s) ?
versé dans les sciences de ta peau
je m'immobilise pour vivre l'instant magique
le soleil potelé brille encore
je lave mon âme dans ses rais
yeux clairs à mi-clos
le monde serait si calme s'il était resté "naturel"
je crains cette société qui compare et qui classe
je n'appartiens à aucun tiroir
et mon anarchie est parfois totale
je laisse mes mains saigner mon âme vers la terre
en signature rouge de mes ennuis et de mon refus de vivre de cette manière
parfois j'oublie que je vis
je divague dans l'air chaud
petit ballon unique mais insignifiant
Lundi 27 octobre 2008
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j'étais là, à gauche, c'était tout-à-fait moi, jeune
je suis en train de devenir à 50 ans comme celui de droite
mais l'important - n'est-ce-pas (?) - est de garder l'humour
l'humour cette faculté qui nous rend humain directement
Samedi 4 octobre 2008
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18:03
Y a-t-il une clef ?
Y aura-t-il une clef ?
Une clef pour le ciel par exemple,
une serrure, trouer le ciel en grandes lampées
Ouvrir les battants en grands coups bleus et chauds
Par le trou béant s’échapperaient avec joie
de gros nuages gris et accueillants
Rafraichir notre mémoire
Par une pluie libératrice, fertilisante, créatrice
De larges déserts à renaître
Ainsi mon coeur
Qui doit pisser
Son spleen
Jeudi 18 septembre 2008
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21:45
Il est …
Inutile du dire,
Aux regards obliques,
J’ai suivi
Ce chemin imparfait, trop ou pas assez humain
Peu à peu je marche pour rien
Si ce n’est pour moi, et alors ?
Quand je pense qu’il existe des livres de « développement personnel »
ah ah (rires)
La sublime ironie
Le mensonge suprême
Je ne peux philosopher, j’en suis incapable
Reste donc l’erreur d’être sur terre dans un environnement plein de malfaçons, d’enfants violés, de guerres de religion, de haine, de soif d’argent, de surconsommation, de mépris des rythmes
naturels, de pollution de la vue et des corps
Et de cancrelats humanoïdes
Restent :
L’herbe verte
Le soleil jaune
La terre ocre
Le ciel bleu
Le sang rouge
c'est trop ou trop peu
Mardi 9 septembre 2008
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/2008
21:20
Instructions intéressantes trouvées sur la porte d'une maison tout en haut d'un beau village au dessus de
Nice
Qu'en pensez-vous ?
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