Mercredi 19 novembre 2008
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20:21
il y a le martèlement qui plonge dans nos âmes
comme un tambour néfaste et criard
le pliement le plissement de ce corps qui souffre
tu dis : pourquoi c'est ainsi qu'ai-je fait ?
il plut alors dans le gréement de nos âmes comme ces pays gris tristes sous une pluie grise triste
il y a une poulie un cordage qui coince qui bloque
un roulement fatigué
les voiles avachies
une insatisfaction
un rejet d'une greffe sans doute
bon gré mal gré
tu dis : pourquoi nous avons si mal ? quels étaient nos rêves d'enfants ?
il y a une distance entre nous et nos oublis d'enfants, comme les étourneaux nous piaillons en groupe, partons en tout sens pour ensuite se réfugier sur le même arbre
et maintenant nos ailes éjointées
nous portons trop de masques, nous les enlevons si peu
et ces postures choisies avec soin, ce maudit look sociétal
société mascarade hypocrite et déshumanisée
un troupeau plébéien qui jonche la terre de détritus
il y a toi qui es unique
des escadrilles de bonheur qui font kamikaze sur toi et moi
en espalier sur ton corps
en bon effroi je me réchaufferai
lézard assoupi
trouver sa place dis-tu trouver sa place
avec qui (s) ? à quel (s) endroit (s) ?
versé dans les sciences de ta peau
je m'immobilise pour vivre l'instant magique
le soleil potelé brille encore
je lave mon âme dans ses rais
yeux clairs à mi-clos
le monde serait si calme s'il était resté "naturel"
je crains cette société qui compare et qui classe
je n'appartiens à aucun tiroir
et mon anarchie est parfois totale
je laisse mes mains saigner mon âme vers la terre
en signature rouge de mes ennuis et de mon refus de vivre de cette manière
parfois j'oublie que je vis
je divague dans l'air chaud
petit ballon unique mais insignifiant
Lundi 27 octobre 2008
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j'étais là, à gauche, c'était tout-à-fait moi, jeune
je suis en train de devenir à 50 ans comme celui de droite
mais l'important - n'est-ce-pas (?) - est de garder l'humour
l'humour cette faculté qui nous rend humain directement
Samedi 4 octobre 2008
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Y a-t-il une clef ?
Y aura-t-il une clef ?
Une clef pour le ciel par exemple,
une serrure, trouer le ciel en grandes lampées
Ouvrir les battants en grands coups bleus et chauds
Par le trou béant s’échapperaient avec joie
de gros nuages gris et accueillants
Rafraichir notre mémoire
Par une pluie libératrice, fertilisante, créatrice
De larges déserts à renaître
Ainsi mon coeur
Qui doit pisser
Son spleen
Jeudi 18 septembre 2008
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Il est …
Inutile du dire,
Aux regards obliques,
J’ai suivi
Ce chemin imparfait, trop ou pas assez humain
Peu à peu je marche pour rien
Si ce n’est pour moi, et alors ?
Quand je pense qu’il existe des livres de « développement personnel »
ah ah (rires)
La sublime ironie
Le mensonge suprême
Je ne peux philosopher, j’en suis incapable
Reste donc l’erreur d’être sur terre dans un environnement plein de malfaçons, d’enfants violés, de guerres de religion, de haine, de soif d’argent, de surconsommation, de mépris des rythmes
naturels, de pollution de la vue et des corps
Et de cancrelats humanoïdes
Restent :
L’herbe verte
Le soleil jaune
La terre ocre
Le ciel bleu
Le sang rouge
c'est trop ou trop peu
Mardi 9 septembre 2008
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Instructions intéressantes trouvées sur la porte d'une maison tout en haut d'un beau village au dessus de
Nice
Qu'en pensez-vous ?
Samedi 28 juin 2008
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les tuiles romaines des grands toits rouges chauffent le ciel
de grandes volutes puissamment chaudes montent vers le ciel
d'un visage bleu celui ci se réjouit de ce bronzage
une tour d'église en érection près des toits profite aussi de cette réverbération
l'été est là le soleil tonne
ivre morte de lumière la ville sombre dans une sieste minérale
Jeudi 8 mai 2008
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19:19
après la xième relecture des "Faux-monnayeurs" de Gide, ce grand roman à tiroirs, précurseur du nouveau roman, le seul livre dont Gide dira "en bon artisan" qu'il
fut son seul "roman" ... =
Position du romancier : y
réfléchir
plus tard je vous parlerai de ce roman admirable
Mardi 26 février 2008
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11:56
9 huîtres
1 foie de veau
1/2 bouteille « petit Chablis »
un café « nuit » (il est 21 h 50)
= 56 €, place de l’Alma, Paris
comment vivre, à ce prix ?
belle photographie de Julien, cliquez sur l'image
pour son site "beaucoup d'images sur pas grand chose"
Samedi 20 octobre 2007
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19:15
le lent éreintement
de l'habitude de vivre ...
"Et l'imprévu demeure la seule puissance capable de rendre de la chaleur à la vie." Pascal Bruckner
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : pensée spécieuse et inutile de la journée
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Lundi 3 septembre 2007
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04:23
"Le cheval est le seul animal que je connaisse dans lequel on peut planter des clous."
Jules renard
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : pensée spécieuse et inutile de la journée
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Dimanche 2 septembre 2007
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12:15
Mais qu'est-ce qu'un poète finalement ?
Juste un manieur de mots, un homme de dominos, un maladroit en somme ; n'est pas Prévert, Michaux, Aragon qui veut?
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : pensée spécieuse et inutile de la journée
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