J’avais tendu la main vers ceux-là
La réponse vint en silence...
Nul ne vint
et si l’homme ne donne pas, alors ?
c'est le fantôme de cette humanité-là,
la plaisanterie...
C'est Kundera qui le dit...
Bas : fourreau en tissu à mailles qui gaine la jambe
(définition Larousse)
C'est tout comme définition ?
bien mince, n'est-il pas ?
l'érotisme et les fantasques fantasmes
diront bien mieux
Par frenchpeterpan
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cette
bride à ta
cheville
à ton cou dénouée
dernier rempart à tes nus
donne à ton pied faisan la grâce des
oiseaux
Reste une peau de soie à effeuiller le soir en soins
en grandes squames noires
ou pellicules de peau beauté
à t'aimer
On les ôtera en lenteur
en rimes à ta double bouche carmin
Vers ta peau simple où les grains phosphore apparaissent
en charme en désordre dans mon inconscient et nos fantasmes
dans l'inhabileté de nos doigts et de nos sens
en raison aimée du dérangement des sens
ou simplement
vers
ton
s e x e
d
e
s o i e n o i r e
Par the very famous french peterpan
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sur tapis clair-obscur (souvenirs inédits) ou
perdus,
j'irais /
parfumer aux essences-regrets,
couloirs unicolores faits de rose et de rose,
j'y dormirais aux écorces faites granit, dans un
silence d'oubli total totalement bleu, j'endormirais
mes souvenirs déteints
détrempés ; tout près aussi ceux
de demain pour mieux parfaire alors aux aurores
en cercle, ma peau craquerait rimes en train, mon
coeur musclerait d'oubli, et ma mort, ma mort appuyée
au mur du doute ; un brouillard encore bleuissant qui
n'en finirait pas de s'étendre /
et
et
ce serait un poème doux
et frais qui parlerait sans savoir de bonheurs à
inventer / chanterait sans succès ton amour insatisfait /
et
et
ce sera un soleil persistant qui tressautte
veut domine et tonne et je raisonnerai de mots très
gros qui tonnent et bourdonnent criant dans le soir
vers le noir, le gris
la nuit du Mont Honeck pour moi
pour mou SEUL
gueulant dans l'air vosgien
afin que frétillent
enfin des accents d'heure heureuse et j'en remercierais
d'autant pour la douceur de la grande forêt pour la vertu
herbue étrange des collines,
et le signe doux et très triste,
des nuages très bas
et très gris
et des hommes absents
dans le vent clair du matin
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : "poèmes" paysagers
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