Lundi 21 juillet 2008
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L’homme avec sa valise est perdu dans les méandres des portes entrouvertes ; déjà, des introductions de la mort (les longs corridors de
Michaux) lui font de l’œil doucettement, avec sa valise, prisonnier de sa propre destinée, de son corps ; en découverte, en recherche de ses propres paysages, ou âme en partance vers l’enfance, une
recherche, rien d’autre non pas vers mais en dedans comme en retrait, un repli, une position foetale…
Un retour sans nul doute ; non pas un retour des signaux ou un geste vers soi-même, une communion, une nouvelle union, la partie infantile et la partie interne distante…
Et plus ou moins cherche-t-il autre chose ? lumière et ombres ; il cherche sa mère bien sûr, il recherche une unicité maternelle ; opacité dans sa vie, dans la souffrance de sa
naissance…
L’homme ainsi tourne en rond dans une brume blanche la valise en main, vers une mer intérieure : de l’eau, de l’eau en de ça, en toi dirais-tu :
finalement, il préfère marcher au cas où, la valise en main :
même la marche en rond est supérieure à l’arrêt
Sculpture de Folon
Par frenchpeterpan
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Publié dans : mes courtes nouvelles et textes
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partir est ce partir en quête de la nostalgie ou de sa résolution?
bien à toi M.