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"Le poète est un archer qui tire dans le noir." - Salah Stétié -
"Cette femme était si belle
Qu'elle me faisait peur."
 Guillaume Apollinaire

"In a place far away from anyone or anywhere, I drifted off for a moment." -- Haruki Murakami --


"Être poète n'est pas une ambition que j'ai. C'est ma façon à moi d'être seul."   -- Fernando Pessoa --

"Ca va tellement mal aujourd'hui que je vais écrire un poème. Je m'en fiche ; n'importe quel poème, ce poème." -- Richard Brautigan --

"J'écris à cause du feu dans ma tête et de la mort qu'il faut nier."
Jacques Bertin

"O mon passé d'enfance,
pantin qu'on m'a cassé."
Fernando Pessoa


« La mort c’est l’infini des plaines
et la vie la fuite des collines. »
Joseph Brodsky



" LA GRANDE FORCE EST LE DESIR "
(Guillaume Apollinaire)



"Quand je dis « je », je désigne par là une chose absolument unique,
à ne pas confondre avec une autre."
Ugo Betti

"Le sens trop précis
rature
ta vague littérature"
Stéphane Mallarmé


" Je ne suis pas moi ni un autre

Je suis quelque chose d’intermédiaire :
Un pilier du pont d’ennui
qui s’étend de moi vers l’autre. "
Mario de Sa-Carneiro

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Jeudi 31 août 2006 4 31 /08 /Août /2006 12:04
Je me rappelais de toi
De cette eau du bout du monde
Tu pénétrais l'eau et t'esclaffant
Jets de sel et d'eau, tu riais
Ton maillot de bain blanc
Soulignait ta peau hâlée
Idéalement tu me proposais
Ce jour-là d'être une femme des
Magazines, j'acceptais
Mes bras tendus : tu venais
Minaudant nous avions ri
Ton long visage blond
Et ton maillot de bain blanc
L'eau turquoise irisait
Ton corps irradiant
Tu pénétrais l'eau doucement
Sensuellement doucement
La plage déserte t'observait
Jugeait tes gestes parfaits
Je m'éloignais pour mieux
Fixer ton corps et ton image
C'est alors que tu fis
- amante accomplie -
ces mouvements de bras
relevant tes lourds cheveux
auburn et longs mordorés
coudes en l'air au soleil
mains derrière la nuque
ton buste se dégageait
ta poitrine vers le soleil
ton corps commençait à brûler
tu fixais ainsi pour une éternité
l'amour et l'amitié et les désirs
que pour toi j'avais j'aurai
et quelques secondes éternelles
où tu devenais irréelle
un être humain et sa globalité
une femme parfaite s'il en est



Par the very famous french peterpan - Publié dans : féminins "poèmes"
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