Jeudi 18 septembre 2008
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21:45
Il est …
Inutile du dire,
Aux regards obliques,
J’ai suivi
Ce chemin imparfait, trop ou pas assez humain
Peu à peu je marche pour rien
Si ce n’est pour moi, et alors ?
Quand je pense qu’il existe des livres de « développement personnel »
ah ah (rires)
La sublime ironie
Le mensonge suprême
Je ne peux philosopher, j’en suis incapable
Reste donc l’erreur d’être sur terre dans un environnement plein de malfaçons, d’enfants violés, de guerres de religion, de haine, de soif d’argent, de surconsommation, de mépris des rythmes
naturels, de pollution de la vue et des corps
Et de cancrelats humanoïdes
Restent :
L’herbe verte
Le soleil jaune
La terre ocre
Le ciel bleu
Le sang rouge
c'est trop ou trop peu
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