Mercredi 12 septembre 2007
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elles se bercent se penchent leurs bras en Rondeur
en Ovale dessineraient des soleils de gaze tendre comme des rayons
soleils infinis une chaleur au ventre leurs cuisses
ocreraient le vent en salaison et
rêvants au levanttous les corps odoreraient un temps en moi, en vous déjà impotent
Vos chevelures feront ombre
sur des corps majestueux Mes mains encore malhabiles
mimeront de doux adieux
"...Dans la rue rien qu'une fenêtre, les cartes battent ; dans la fenêtre la femme au sexe met son ventre en délibéré."
Antonin Artaud
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : petits "poèmes"
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...la femme...
...l'éternel inaccessible ?...
oui l'éternel inaccessible
:-)
bonne journée
"l'inaccessible"
qui donne des ailes ...