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some words :

"Le poète est un archer qui tire dans le noir." - Salah Stétié -
"Cette femme était si belle
Qu'elle me faisait peur."
 Guillaume Apollinaire

"In a place far away from anyone or anywhere, I drifted off for a moment." -- Haruki Murakami --


"Être poète n'est pas une ambition que j'ai. C'est ma façon à moi d'être seul."   -- Fernando Pessoa --

"Ca va tellement mal aujourd'hui que je vais écrire un poème. Je m'en fiche ; n'importe quel poème, ce poème." -- Richard Brautigan --

"J'écris à cause du feu dans ma tête et de la mort qu'il faut nier."
Jacques Bertin

"O mon passé d'enfance,
pantin qu'on m'a cassé."
Fernando Pessoa


« La mort c’est l’infini des plaines
et la vie la fuite des collines. »
Joseph Brodsky



" LA GRANDE FORCE EST LE DESIR "
(Guillaume Apollinaire)



"Quand je dis « je », je désigne par là une chose absolument unique,
à ne pas confondre avec une autre."
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"Le sens trop précis
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Stéphane Mallarmé


" Je ne suis pas moi ni un autre

Je suis quelque chose d’intermédiaire :
Un pilier du pont d’ennui
qui s’étend de moi vers l’autre. "
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Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /Avr /2007 21:52
à Jacques Bertin,



une maison en douceur
entre deux silences
deux hautes rives
des airs arrachés
après leur silence

mon nom de personne retrouvé
un chat silencieux aux odeurs aimées
fourrure rustre de poussière
la terre aux sentes de grenat
l'eau de la Loire ronronne

après deux chansons, tu t'es retournée
belle jeune fille, belle jeunesse
ma jeune jeunesse, mon amour
ô ma douce aux herbes de chênaie

ma mie d'univers tu y dansais

ô sonne à ma porte mon amour

mon chat jaune t'attend
sa moustache éclairée

un air de piano très lent où un chanteur s'enrhume
je te cherche encore dans les cités bruyantes des hommes
j'erreinte mon corps à t'inventer
un chant pour le mépris et l'insolence
un chant pour les hommes torturés
un troisième chant pour les femmes aimées
mes pas me portent ailleurs, je ne vais pas loin, ici le peu me suffit

quelques fleurs séchées ensemble
ta main blanche nichée près de mon ventre, mon chat en boule

"venez le soir, venez très tard" à l'impossible rêve près de moi confondu

immobilisé mon chant s'égare
aimable mon visage même trop, même mal
peu importe
"vous avez fait taire les coeurs vous écoutez"
pour atteindre
ou rejoindre les temps durs les soleils noirs et les herbes assoiffées
odeurs de Loire, sable froid et grossier des rivières
touffes perdues aux rives de l'amitié




Par the very famous french peterpan - Publié dans : spleen "poèmes"
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Commentaires

C'est magnifique Marco
c'est d'une puissance et d'une émotion rare...
Commentaire n°1 posté par Russalka le 13/04/2007 à 20h11
C'est superbe . Je mettrai des commentaires demain soir sur papierlibre .Bon weed-end
Commentaire n°2 posté par lilounette le 13/04/2007 à 22h10

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