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"Le poète est un archer qui tire dans le noir." - Salah Stétié -

"Cette femme était si belle
Qu'elle me faisait peur."
 Guillaume Apollinaire

"In a place far away from anyone or anywhere, I drifted off for a moment." -- Haruki Murakami --


"Être poète n'est pas une ambition que j'ai. C'est ma façon à moi d'être seul."   -- Fernando Pessoa --

"Ca va tellement mal aujourd'hui que je vais écrire un poème. Je m'en fiche ; n'importe quel poème, ce poème." -- Richard Brautigan --

"J'écris à cause du feu dans ma tête et de la mort qu'il faut nier."
Jacques Bertin

"O mon passé d'enfance,
pantin qu'on m'a cassé."
Fernando Pessoa


« La mort c’est l’infini des plaines
et la vie la fuite des collines. »
Joseph Brodsky

Certaines choses

Nous entourent « et les voir

Equivaut à se connaître »

George Oppen



" LA GRANDE FORCE EST LE DESIR "
(Guillaume Apollinaire)



"Quand je dis « je », je désigne par là une chose absolument unique,
à ne pas confondre avec une autre."
Ugo Betti

"Le sens trop précis
rature
ta vague littérature"
Stéphane Mallarmé


" Je ne suis pas moi ni un autre

Je suis quelque chose d’intermédiaire :
Un pilier du pont d’ennui
qui s’étend de moi vers l’autre. "
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Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 17:49
Paris :
    dans la ville étonnée,

saisissant chaque bruit sucré,
je regarde la lenteur du pas des belles,
aux hanches arrondies-hirondelles,
dans les cuisses de nylon fusent les rues
(Daguerre est restée nue)

    il est un balancier de l'amour au calme prudent qui m'encourage à écrire,
les pas sont larges aux jambes gainées
sexes étolés ou robes d'été
acrylique aimé, cheminées de fées

il sera dit ce quartier de Paris inconnu où le passé-suicide- draine sa lymphe
chaque pavé ovalisé
ce magasin Goulet-Turpin
et ces plaques bleues que le vert cerne

les soirs sont tous pareils
excepté leurs amour
en offrande à mon égoïsme
les amants s'abêtissent
se pâment et creusent leur tombe tournant en rond

Par the very famous french peterpan - Publié dans : les rêves d'une longue marche
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Commentaires

Bonjour,


Je visite votre blog, ce soir. Petit à petit je découvre...


J'apprécie beaucoup ce texte de Nicolas Bouvier que vous citez pour accueillir le lecteur. Merci de partager les mots :


"Mais rien de cette nature n'est définitivement acquis. Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide qu'on porte en soi, devant cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre, et qui, paradoxalement est peut-être notre moteur le plus sûr."


Nicolas Bouvier

Commentaire n°1 posté par Mireille le 15/01/2008 à 21h50
c'est la toute fin de l'usage du monde

j'ai eu un vrai choc aussi en regardant le hibou et la baleine
http://www.frenchpeterpan.com/categorie-578391.html

N. Bouvier quelqu'un d'exception
et homme et écrivain
Commentaire n°2 posté par marc le 15/01/2008 à 22h34
Le rond de la fin
ramène vers les premiers pas du poème
et l'on s'y perd
avec une douce petite joie ...
Commentaire n°3 posté par le bateleur le 15/01/2008 à 23h24
Il y a une quantité incroyable de chocs sonores dans ton poème
qui me réjouit Marco
un peu comme la foule se boucule dans sa fluidité
et toi qui regarde passer
et ton regard des ronds dans l'eau
des pavés
Commentaire n°4 posté par Viviane le 17/01/2008 à 15h17

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