Lundi 14 janvier 2008
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04:16
Parfois
A l’air
Où le temps immobile
Sifflote un cigare de spleen
Barrant ses lèvres
(et bague au doigt pour dire aimante)
…/…
ambre cette chair et chaque cellule sensible
courbes ombrées que bonheur dessine
lèvres en un matin mouillé
me tirent
quelque peu
en arrière
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notre prochain roman
sera celui de l’inutile
de la suffocation
du repli
puis de l’étouffement
lente ô lente asphyxie
poissons gobant l’air croupi
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oh
cime
immobile
puis coup de vent (coup d’air)
l’oiseau ailé s’élance
cime tressante
ainsi élasticité de chaque seconde de ma vie
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dans l’urètre de mon sexe, le vent
les jupes se déplissent viergement
en cinéma noir & blanc : des corps sans sexe
je suis poilu de toi
me vois-tu je suis nu dans ta rose
l’espace dans tes cuisses crie par manque d’ouverture
mes organes gangrenés
écrin utérin
délires délicieux
tout dans toi est planeur
dis moi dis moi
car je ne sais plus où
distinguer ton corps
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : les rêves d'une longue marche
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Et bien dis donc ! Quelle muse ces "yeux amandiers",jusqu'où vas-tu aller? Dans les tréfonds de ton âme? Dans les abysses de tes veines? Marco: Ta muse lit ces lignes?
Si oui,je dis bravo à cette dame d'avoir donner tant de maux et de mots à un homme.Et ,elle peut te dire merci,car nous sommes peu nombreuses à avoir cette chance! inspirer de si belles plumes. ..ça laisse rêveuse...Nat
mais mes muses sont toutes celles que j'ai aimées
ces femmes qui ont eu la gentillesse d'être avec moi quelque temps, la gentillesse de me supporter
j'ai cherché moi aussi à être "l'homme parfait" ;-)
et comme tu dois le deviner puisque tu aimes mon blog, les femmes ont été (et sont) ma véritable altérité et mes réelles interrogations
peu d'ami(e)s connaissent mon site
un jour peut être ...
certaines se reconnaitraient
mais je suis trop nostalgique, bonne nuit ...