ici :

some words :

"Le poète est un archer qui tire dans le noir." - Salah Stétié -
"Cette femme était si belle
Qu'elle me faisait peur."
 Guillaume Apollinaire

"In a place far away from anyone or anywhere, I drifted off for a moment." -- Haruki Murakami --


"Être poète n'est pas une ambition que j'ai. C'est ma façon à moi d'être seul."   -- Fernando Pessoa --

"Ca va tellement mal aujourd'hui que je vais écrire un poème. Je m'en fiche ; n'importe quel poème, ce poème." -- Richard Brautigan --

"J'écris à cause du feu dans ma tête et de la mort qu'il faut nier."
Jacques Bertin

"O mon passé d'enfance,
pantin qu'on m'a cassé."
Fernando Pessoa


« La mort c’est l’infini des plaines
et la vie la fuite des collines. »
Joseph Brodsky



" LA GRANDE FORCE EST LE DESIR "
(Guillaume Apollinaire)



"Quand je dis « je », je désigne par là une chose absolument unique,
à ne pas confondre avec une autre."
Ugo Betti

"Le sens trop précis
rature
ta vague littérature"
Stéphane Mallarmé


" Je ne suis pas moi ni un autre

Je suis quelque chose d’intermédiaire :
Un pilier du pont d’ennui
qui s’étend de moi vers l’autre. "
Mario de Sa-Carneiro

Syndication

  • Flux RSS des articles
Samedi 15 juillet 2006 6 15 /07 /Juil /2006 19:35
   
    J’aime ces étables chaudes et ces vaches noires et blanches attentives à l’intrus, à sa voix inconnue.

    J’aime avoir cette main, ce bras droit bien au chaud dans l’utérus d’une vache, toucher la tête du veau, comprendre l’emplacement de ses pattes, quand il fait si froid dehors. Toucher sa langue vivante, pincer les sabots, sentir ses réactions.

    Parfois, revenir 2-3 jours après et sentir cette chair brûlante et délivrer morceau par morceau ce placenta pourri, retirer les fragments rouges et sanguinolents en voie de putréfaction, malodorants et cette pourriture, il y a encore un ou deux jours bien vivante, tombe sur le fumier entre mes bottes.
Et c’est ce chien de ferme – l’habitué – qui s’approche et à grands coups  de gueule avale avec gloutonnerie ces déchets putrides, il aime ça, le bougre. Et en redemande, l’œil qui quémande à chaque mouvement de mon bras.
« Sale, sale ! » dit le paysan, mais l’autre s’en fout, attend et mange.
Par the very famous french peterpan - Publié dans : mes courtes nouvelles et textes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

Derniers Commentaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés