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"Soyez un écrivain mineur, cela vous rajeunira." 
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Qu'elle me faisait peur."
 Guillaume Apollinaire

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"Être poète n'est pas une ambition que j'ai. C'est ma façon à moi d'être seul."   -- Fernando Pessoa --

"Ca va tellement mal aujourd'hui que je vais écrire un poème. Je m'en fiche ; n'importe quel poème, ce poème." -- Richard Brautigan --

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"Mais rien de cette nature n'est définitivement acquis. Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide qu'on porte en soi, devant cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre, et qui, paradoxalement est peut-être notre moteur le plus sûr."  Nicolas Bouvier

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Mai 2008 : "L'apéritif de la neige"
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"Le meilleur choix de poèmes est celui que l'on fait pour soi." Paul Eluard

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 15:30
    (la tempête / Giorgione, vers 1507)

    Dans le très bon « Presqu’elles » (Gallimard 2009) du poète et écrivain Guy Goffette, l’auteur raconte les émois alors jeune enfant que lui procuraient les reproductions de minuscules tableaux dans les livres lus et en particulier « La tempête » de Giorgione ; aujourd’hui qui se pâmerait devant ce tableau d’une femme bien en chair allaitant un enfant, mais l’imaginaire enfantin à cet âge est sans limite, jusqu’à voir même des bas résille dans le buisson devant les jambes de la dame ; je me rappelle moi aussi vers ces âges-là des recherches sur l’anatomie féminine et mes fantasmes sur les bas et collants, je ne connaissais pas ce tableau à l’époque ; m’aurait-il donné les mêmes émois que le jeune Goffette au même âge ?    
    Probablement.



    « Il est des femmes comme des îles : on ne les aborde jamais aussi facilement qu’en rêve.
    A marée haute, protégées par les embruns, elles se rient de nos tentatives, jouent les dévotes ou les catins dans les salons, les cuisines ou les trains de nuit.
    A marée basse, elles vous détournent comme rien un écrivain de sa phrase, un voyeur de sa fenêtre, un collégien de ses devoirs.
    Insaisissables, on ne les touche qu’en fermant les yeux. Elles sont toujours l’ombre qui fait trébucher nos pas, la lumière qui confond nos routes. »

    Guy Goffette / 4ième de couverture.

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commentaires

Claude 10/10/2009 08:49


Bonjour Marc, il sera au salon du livre ce week-end au Mans.
claude


cão 24/08/2009 04:48

en fait, c'est "l'utilisation" des femmes par ces artistes qui me dérange ; probablement parce que je ne les comprends pas ...

marco 23/08/2009 20:58

oui cher ami, je comprends mieux :-)tu n'aimes pas les littérateurssur ce point, je ne peux ni te contredire, ni t'applaudirje pense que Goffette (qui écrit bien - presque trop -)a voulu faire une 4ième de couverture correspondant au jeu de mots du titre de son livre "presqu'elles" , voilà, voiliest ce trop écrit ? à mon humble avis, c'est ainsi ...je ne cherche pas à y voir là un quelconque réalismeet les écrivains sont quand même là pour délirer, non ? peu importe, tu as tout à fait le droit de ne pas aimer ce type de texte (ou les tableaux de Trouille - pour reprendre une discussion célèbre- )  

cão 21/08/2009 19:27

Par exemple l'extrait que tu cites de Gofette, pour moi c'est de la science-fiction, du mysticisme, une manière de voir les choses irréaliste.L'homme a peur de la femme, dit ton amie ; alors il s'en fait un plan terrible, un jeu qu'il dirigera vers les cases les plus honorables jusqu'à l'inaccessibilité : le rêve, la fuite en avant.Je pense, que la vie commune de nos deux genres n'a pas besoin de s'encombrer de ce jeu de rôles. Bon, maintenant il est probablementd des femmes qui trouvent leur compte dans le jeu de ces messieurs ; au moins il y a aussi du bon !

marco 21/08/2009 18:13

Cher amiche,
A vrai dire je ne comprends pas bien tes dires et quel est ce « délire » ?
Si tu râles à cause de l’inégalité homme-femme depuis des siècles je suis de ton côté bien sûr, et malgré de nettes améliorations un grand travail reste à faire, comme le dit ma copine Colette : « LES Hommes ont peur des femmes... et je suis bien sûre que notre société
phallocrate est née de cette peur, on cherche toujours à dominer et à
contrôler ce que nous craignons... »
 
par contre si tu t’insurges contre le fait que la femme, le corps féminin, l’altérité féminine (texto : la recherche et la connaissance de l’autre) soient pour beaucoup d’hommes objets de délires écrits, filmés (voir le Fellini), peints, sculptés, architecturaux (Taj Mahal), psychanalytiques, mélancoliques etc etc, là je ne vois pas où tu veux en venir ?
OUI pour l’égalité des sexes ! Il n’en demeure pas moins que nous sommes très différents, et moi ce qui est différent m’intrigue ; je me pose trop de questions, nul doute ! Mais ne pas s’en poser sur cette différence là et l’admettre comme la couleur de l’herbe ou celle du ciel, c’est – à mon humble avis – se priver d’un gros « détail » de notre vie humaine ! Ou alors je n’ai pas bien compris ce que tu veux dire précisément.
 
 

cão 21/08/2009 17:06

ce qui me "gonfle" c'est ce qui découle de l'altérité, de la différence.Dans ce cas c'est le mystère qui occupe le terrain !La femme devient l'objet de rêves, de désirs et probablement de frustrations, passe au second plan, en bon objet, pendant que les coqs tirent les marrons du feu.L'homme et la femme sont différents mais savent s'assembler.Comment, de ces différences, en arrivons-nous à tout ce "délire" ?Je ne dis pas que c'est moi que j'ai raison,je dis simplement et calmement ()que je ne comprends pas ...je ne vais tout de même pas en faire mystère, hein ?

cão 21/08/2009 16:08

NOn, à cinq heures et des brouettes, je n'étais pas énervé.J'avais très envie d'avoir des explications !!!Que nous soyons différents est indéniable !!Aurai-je découvert le secret du marco et son éternel ???

marc 21/08/2009 09:38

après tout si ces termes de "mystère féminin" ou "d'éternel féminin" te gonflenton peut employer le mot d'altéritéil est certes moins poétique, mais peut être plus proche de tes desiderata et certes moins "réducteur"et l'altérité est bien ce qui nous fait vivre non ? depuis le début où petit enfant je fantasmai sur les jambes de ma mère jusqu'à ce jour ; la jouissance aussi, cet orgasme inconnu de nous, êtres masculins - pour prendre un exemple simple - : tu ne trouves rien de mystérieux dans cette différence là ? 

marc 21/08/2009 09:08

cher ami ! il n'était pas question pour moi de t'énerver à 5h 25 du matin(mon propos était d'ailleurs humoristique)nous n'avons pas les mêmes idées - ou besoins - sur cette altérité-làqui est pour moi essentielleje ne peux que penser que s'il n'y avait pas de mystère féminin, Aragon n'aurait pas écrit des milliers de vers sur Elsa, Dali n'aurait pas peint et repeint Gala, je lis beaucoup de poésies, le tiers parle des femmesles romans parlent de relations difficiles ou faciles homme-femmeet les films !etc etcbien sûr il y a aussi "autre chose", mais !après je comprends très bien ce que tu veux dire sauf que le mystère ne peut se réduire à de la neige idiotesur un corps différent du mienmoi,si tu veux tout savoir, les femmes elles me font peurpeut être qu'après tout j'aimerais bien être comme toi...amitiés  Marco 

cão 21/08/2009 05:25

Ah, Marco, je savais que je faisais bien de venir par icitte ; en deux commentaires me voilà habillé pour l'hiver prochain !!Le mystère féminin, l'éternel féminin ???!!!Quoi c'est quoi ce boxon, ça fait quelques dizaines d'années que j'entends parler de ces fadaises, j'en jamais avoir rencontré quoi que ce soit !!Et si ce n'était qu'un artifice supplémentaire  pour que les coquelets se mettent en valeur, à l'image des curetons qui interdisent à la gonzesse toute responsabilité dans leur pyramide vaticanesque et s'habillent comme elle après l'avoir mise sous une cloche en verre. Est-ce que si l'on retourne et secoue la loche en verre, ça fait de la neige idiote ou est-ce que le risque est trop grand de voir s'échapper les vieux démons ??Est-ce donc cela, le mystère en question ?

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