Dimanche 20 septembre 2009
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18:51
Encore de toi à dire
Car seul en moi
Le bonheur je l’ai pensé
Comme un labeur, un cas rare
Et puis : Comme pâlir
Ton sexe à polir
Tentaculaire pays que j’ai voulu mien
J’étais là parfois l’ami, parfois l’importun
En pleine quiétude
Que j’ai de toi étude
Soupesé ta légèreté, enfreint tes lois tes beautés
Quelconque Masure où vivre en toi
La vie je l’ai vu comme un
Damier
Où alternent les noirs et les blancs
Juxtaposés et sans cesse
Le questionnement
Porche inouï de toi
Ton regard apaisant
Et puis : Comme pâlir
Ton sexe à polir
Enferré
Atténué
Assombri
Puis encore comme affolement j’ai créé
De toi nous disions nous aimer
En rêve les nuits :
Visage de l’aimée
Tous ces souvenirs en masse
Au galop reviennent en nasse
Par paquets frétillants joyeux ou bruyants
Pour reprendre le questionnement
Souvenirs comme poisson sautant
Et puis comme vieillir puisque c’est l’usage
Courbes, courbes, éternels nuages
Fonds formes en souvenances
Souffrir de n’avoir pu
En l’ange que tu passais
Voir et percevoir les battants ouverts
du porche dit « bonheur » en gros scintillement
et surbrillance où j’irai m’étourdir dedans
M’ébrouer dedans
Chien insouciant du monde de devant
Enfin de crainte
Comme pâlir
Ton sexe à polir
Tu es une autre
Et je suis moi
Entre nous : le bonheur de l’inconnu
Par frenchpeterpan
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Publié dans : féminins "poèmes"
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tant ce qui d'intime là
dévoilé, ouvert au regard
échappe à ce que je te connaissais
et puis
cet interdit de la photo et
cette nostalgie que je ne sens pas triste
fataliste mais par beauté
Les mots ne savent dire quel recoin de l'âme ils ont touché.
Ou si maladroits... j'en ai conscience.
tes gentillesses sont encore excessives
mais je reconnais - orgueil suprême -
que si mes mots interpellent
c'est aussi pour cela que j'essaie d'écrire
merci à toi
ceux que tu as mis en route en moi
sont en route
...
car ton poème touche à mille lieux de l'être
de la femme
de la solitude
du dire
devant "l'autre"
et en particulier cet autre dans le couple
cet autre que l'on côtoie depuis tant d'années et que bien sûr on pense connaître fortement
et pourtant ...
" Il se disait que cette jeune femme telle qu'il l'aimait n'était qu'un produit de son désir, de sa pensée abstraite, de sa confiance, et que son amie, telle qu'elle était réellement, c'était cette femme, qui se tenait là, désespérément autre, désespérément étrangère, désespérément polymorphe."
Milan Kundera
(in Risibles amours)
cette dualité-là m'intéresse
qui est-elle ? que sommes nous à 2
et finalement que suis-je moi vis à vis d'elle
et comment moi, elle et nous , nous évoluons
mais aussi en dehors des couples, l'ouverture vers l'autre en général
et pour la xième fois l'incompréhension d'être seul, un être unique, sans lien avec le reste du corail
La barrière ou l'enclos? Et à travers ce dernier le groupe.