Dimanche 20 septembre 2009
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Encore de toi à dire
Car seul en moi
Le bonheur je l’ai pensé
Comme un labeur, un cas rare
Et puis : Comme pâlir
Ton sexe à polir
Tentaculaire pays que j’ai voulu mien
J’étais là parfois l’ami, parfois l’importun
En pleine quiétude
Que j’ai de toi étude
Soupesé ta légèreté, enfreint tes lois tes beautés
Quelconque Masure où vivre en toi
La vie je l’ai vu comme un
Damier
Où alternent les noirs et les blancs
Juxtaposés et sans cesse
Le questionnement
Porche inouï de toi
Ton regard apaisant
Et puis : Comme pâlir
Ton sexe à polir
Enferré
Atténué
Assombri
Puis encore comme affolement j’ai créé
De toi nous disions nous aimer
En rêve les nuits :
Visage de l’aimée
Tous ces souvenirs en masse
Au galop reviennent en nasse
Par paquets frétillants joyeux ou bruyants
Pour reprendre le questionnement
Souvenirs comme poisson sautant
Et puis comme vieillir puisque c’est l’usage
Courbes, courbes, éternels nuages
Fonds formes en souvenances
Souffrir de n’avoir pu
En l’ange que tu passais
Voir et percevoir les battants ouverts
du porche dit « bonheur » en gros scintillement
et surbrillance où j’irai m’étourdir dedans
M’ébrouer dedans
Chien insouciant du monde de devant
Enfin de crainte
Comme pâlir
Ton sexe à polir
Tu es une autre
Et je suis moi
Entre nous : le bonheur de l’inconnu
Par frenchpeterpan
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Publié dans : féminins "poèmes"
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