Lundi 13 avril 2009
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cette
bride à ta
cheville
à ton cou dénouée
dernier rempart à tes nus
donne à ton pied faisan la grâce des
oiseaux
Reste une peau de soie à effeuiller le soir en soins
en grandes squames noires
ou pellicules de peau beauté
à t'aimer
On les ôtera en lenteur
en rimes à ta double bouche carmin
Vers ta peau simple où les grains phosphore apparaissent
en charme en désordre dans mon inconscient et nos fantasmes
dans l'inhabileté de nos doigts et de nos sens
en raison aimée du dérangement des sens
ou simplement
vers
ton
s e x e
d
e
s o i e n o i r e
Par the very famous french peterpan
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Publié dans : féminins "poèmes"
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