Samedi 1 mai 2010
6
01
/05
/Mai
/2010
06:00
écrire par « flashs » et suggérer plutôt qu’informer
ne pas faire trop de descriptif (peu importe qu’elle ait une jupe jaune ou rouge)
S’expliquer, choisir le « on »
Arrêter de parler des femmes ou du moins d’une manière moins descriptive, plus elliptique, faussement
réaliste
Introduire le « je », le « il » ensuite
(le « il » neutre aussi)
choisir des mots simples
et l’amitié ?
d’ailleurs on ne peut raconter que des souvenirs
écrivain réveille toi !
dire : « et ce sera comme… »
voir les autres
être attentif, bien observer, même si on manque d’envie : s’intéresser aux autres.
étonner
Ou par les mots mais étonner
Etre éveillé pour percevoir
les poèmes cachés alentour
les lignes le long de nos allées et venues
Ne pas craindre l’impossible
Posséder des mots « solides »
Employer le ce, cet, cette
Faire participer le lecteur, lui faire croire à ses souvenirs
Oublier parfois le verbe principal
Par the very famous french peterpan
-
Publié dans : pensée spécieuse et inutile de la journée
5
Au contraire, ces résolutions personnelles deviennent des containtes fertiles. Des pistes, les axes, des champs, permettant de se sentir au mieux, de se positionner, de découvrir sa propre liberté d\\\'écrivant.
Me fait penser à une lecture de cet été: la correspondance Flaubert / Maupassant. Pâle reflet de ce que devaient être leurs discussions; car "programme" là aussi ils avaient.
Marco y todos
et le retour d'écho,
l'échange,
tu le mets où ?
entre le "principal",
le "neutre",
le "il-je"
ou c'est
comme pour
la couleur de la jupe de la frangine
...
Quelle belle éloge de l'écriture !
Nanou