Jeudi 14 août 2008
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02:03
Epaule, lieu particulier où le soleil luisait
Moitié ombre
Et l’autre très éclatant ou brille
Blanc argent, puis au brun foncé
Mes yeux fascinés par ces points étincelants
clignotants
Allongée sur la pierre chaude, les cheveux mouillés
Puis devenant très secs très chauds
La raie de son dos
Son visage parfois frémit
Elle lève la tête
son buste lent (respiration)
Les yeux se posent puis se recouchent
Près de la nuque
Une sandale blanche
une fourmi noire
prennent la
pose
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Pourquoi lentement
Se déplissent les visages heureux
Le soleil sonne son éclat
Macadam sec
Où tes jambes de nylon
Massent mon sexe
J’aime ces corps
Affrontant libres le temps à venir
liberté
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Accuser le coup
Et tout se fait silence en toi
Sauf que ça bat ça cogne plus vite plus lourd
Tu détournes le visage vers la fenêtre
Elle se veut caresses
Mais toi tu rêves tu es déjà
Parti ailleurs, sombre tristesse
la chair est triste, hélas
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A travers
J’y marche
J’en lance des regards
Autour
Je me suis fait beau
coquelet apprêté
Je rêve à découvrir
Des femmes lumineuses
ou
Lucioles incroyables
Lumière engainée
Par the very famous french peterpan
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Lundi 14 janvier 2008
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17:49
Paris :
dans la ville étonnée,
saisissant chaque bruit sucré,
je regarde la lenteur du pas des belles,
aux hanches arrondies-hirondelles,
dans les cuisses de nylon fusent les rues
(Daguerre est restée nue)
il est un balancier de l'amour au calme prudent qui m'encourage à écrire,
les pas sont larges aux jambes gainées
sexes étolés ou robes d'été
acrylique aimé, cheminées de fées
il sera dit ce quartier de Paris inconnu où le passé-suicide- draine sa lymphe
chaque pavé ovalisé
ce magasin Goulet-Turpin
et ces plaques bleues que le vert cerne
les soirs sont tous pareils
excepté leurs amour
en offrande à mon égoïsme
les amants s'abêtissent
se pâment et creusent leur tombe tournant en rond
Par the very famous french peterpan
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Lundi 14 janvier 2008
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12:56
soupir
aussi clair qu'ici
quand il est trop tard pour garder à soi
le bleu et tout gris de leurs yeux
mes morts à moi, mes disparues, mes découvertes
visages différents
que je voudrais tout connaitre
et m'y parfaire
et les aimer
soleil où l'irréel
le temps subsiste
le théâtre de mes mots
n'éclaire plus l'espoir
ce sont des suites d'irresponsabilités
idiotes et de peurs se chevauchant
symbiose irrespirable
quand écrirais-je
enfin le temps facile
des caresses
et caressées
Par the very famous french peterpan
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Lundi 14 janvier 2008
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12:00
Où (?) les mots
en aller
pour les déliés de vos corps
ou ce sont vos chevelures
oppressantes
d'éclat de lourdeur
par leur danse à leur marche
aux coups de nuque
et se replace la chevelure
le temps passe et je m'enfume
c'est la ferme fumée des secondes en paquets serrés
sur mon visage et ses gestes musculaires ou poussées de vie
je souhaiterais m'effacer à l'avenir, titrais-je bientôt
"PAS DE JE"
peut être car je ne cesserai de chanter vos corps
et le lourd silence des foules endormies
ou elle peut-être qui débute par
"Yeux amandiers
mes repères-haies...etc"
Par the very famous french peterpan
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Lundi 14 janvier 2008
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10:22
elle avait les yeux verts
un pantalon blanc, un tee-shirt vert, le train oscillait, son front butait régulier
contre la vitre fraiche
Yeux amandiers = repères-haies
Mademoiselle, puis-je vous demander un nouvel abonnement de 6 mois ?
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tes yeux amandiers sont mes repères haies
ils désignent de leur vert mes routes ouvertes
ils me résignent à les vénérer
applaudir ce coffre de lumière
qu'oserais-je oublier de dire sur leur contour
leur délié d'écriture leur son de métal
ces trêves du regard par où l'on fuit
aux heures d'amertume
ces silences d'iris que fausse un cil d'aiguail
et puis une trace sur ton ventre préparé
sur nos bouches nos sueurs notre fête
je m'arrêtais en silence en attente
la ville grise fume
au dehors la pluie fait hernie
Par the very famous french peterpan
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Lundi 14 janvier 2008
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07:58
Italiennes lumières
Et dont s’affole la pluie
Les eaux mêlées de tes cheveux
S’hérissent
En de calmes pointillés
Tes yeux :
Dessin d’enfants
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Nuages en laine
Filant mouton
Expire ma haine
En fuites claires
Epouvantablement
On se dresse l’un à l’autre
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Le ciel pâle horriblement bleu
L’oblique vental vrille les arbres
Rouge
Un trait zèbre
En travers furieusement nuageant l’air
En parfaites palmes
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Pétaradant les sexes
Les mains se joignant
Restant l’ombre l’odeur
Et les teintes obscures
Tu y tends le bras pour un ultime effort
La lumière varie.
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la musique ne suffisait plus
les han corporels des novembres
cognaient
sourdement
batterie folle oubliée après concert
Par the very famous french peterpan
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Lundi 14 janvier 2008
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04:16
Parfois
A l’air
Où le temps immobile
Sifflote un cigare de spleen
Barrant ses lèvres
(et bague au doigt pour dire aimante)
…/…
ambre cette chair et chaque cellule sensible
courbes ombrées que bonheur dessine
lèvres en un matin mouillé
me tirent
quelque peu
en arrière
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notre prochain roman
sera celui de l’inutile
de la suffocation
du repli
puis de l’étouffement
lente ô lente asphyxie
poissons gobant l’air croupi
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oh
cime
immobile
puis coup de vent (coup d’air)
l’oiseau ailé s’élance
cime tressante
ainsi élasticité de chaque seconde de ma vie
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dans l’urètre de mon sexe, le vent
les jupes se déplissent viergement
en cinéma noir & blanc : des corps sans sexe
je suis poilu de toi
me vois-tu je suis nu dans ta rose
l’espace dans tes cuisses crie par manque d’ouverture
mes organes gangrenés
écrin utérin
délires délicieux
tout dans toi est planeur
dis moi dis moi
car je ne sais plus où
distinguer ton corps
Par the very famous french peterpan
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Lundi 14 janvier 2008
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01:15
Toutes le soleil au ventre
Les toisons ensoleillées, des sexes heureux
Quant à moi
Je m’efface en
discrétion totale, timide inconscience
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Structure de mon être
Va se disloquant en mille mots
Bégaie mes nouveaux poèmes
Je trie ton sable
cette plage immense
plage sans fin, tu y disparais, grain
quartz sensible, vivant
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la fin du chemin est proche
se dessine à ma vue
l’air alentour rare
à ce point de non retour
j’aimerais à ce point voyager
et oublier oublier tout le reste
parfaire mes yeux aux raies de couleur
et oublier
oublier
vous oublier
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vite écrire
illusion du vivre
mais moi qui ne vis guère
naguère poète
je devins renonçant
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rondeurs de champs à l’infini
grand angle naturel
ma dordogne se plisse en champs
de telles teintes
restes d’une palette criarde et douce
quelques pinceaux hérissés encore
de vert dégoulinant
dans tes seins vertigineux
belle femme, belle fille
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Celle ?
Où se cachent ses lignes blanches
Et ses bouclettes
Son corps noir outrageux aimable
Où ceux d’entre mes rêves es-tu dans quelle quiétude
Sur quels nuages s’effiloche ta laine
Où celle
En robe blanche
Mais quelqu’un m’attend ?
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Reporter-cameraman de vous toutes
J’aimerais vous repeupler
Avec mon piteux sexe à tout faire
ô vos corps-peupliers
Vos ramures-souplesse
Moi phallus nacré, sucre losange féminin
(par intérim quoique)
amoureux eutocique (car je vous aime) il me reste
vos parfums impossibles à oublier
votre corps c’était mon établi
on avait tous les outils sur place
sous mon duffel-coat je vous attire
ma chambre est belle à vous dénuder
la musique est céleste les lumières en bague
le silence ou calme
on s’offre à nous
blanche blanche blanche
jamais – vraiment une peau si fine
(douce , douce incroyable)
à la face interne de tes cuisses
ON A TOUS 18 ANS
Par the very famous french peterpan
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