Poésie Littérature Ecriture Chanson poétique
il reste à l'orée du soir,
du plaisir où :
les étoiles levant la tête, nuque étirée,
les bruits, la nuit venue, l'accalmie de la canicule, un souffle insignifiant comme une haleine
grillons, cigales et le vent des branchages et tant d'autres : le chien du voisin jappant sans fin sa peur du noir ou sa solitude
Sa tristesse de la chaine, de l'oubli humain, sa colère
Ou
l'ischium dur sous la peau de cette femme nue couchée sur le côté, jambes pliées en
position fœtale, l'os est à caresser, la peau est de soie, tout est bien vivant
l'épiderme élastique provoquerait érection et rêves infinis
on souhaiterait effleurer la nuque, penchée, on étirerait les muscles endoloris
ou
les cheveux coupés courts désignent les pointes des vertèbres cervicales
comme une exhalation d'un parfum, une moelle épinière quasi amie, une exhalaison de ses odeurs toutes corporelles et imaginées, un pur délice des sens si doux ou si brutal
la violence masculine est là, prête à agir, mais les mains sont calmes
Et puis
à 22 30 h, nu, dans une chaise longue, dans la petite ombre
juste le temps de voir deux crapauds à la queue leu leu
se déplaçant en paix avec la nuit
crapaud commun / Photo de L. Scalabre
du plaisir où :
les étoiles levant la tête, nuque étirée,
les bruits, la nuit venue, l'accalmie de la canicule, un souffle insignifiant comme une haleine
grillons, cigales et le vent des branchages et tant d'autres : le chien du voisin jappant sans fin sa peur du noir ou sa solitude
Sa tristesse de la chaine, de l'oubli humain, sa colère
Ou
l'ischium dur sous la peau de cette femme nue couchée sur le côté, jambes pliées en
position fœtale, l'os est à caresser, la peau est de soie, tout est bien vivant
l'épiderme élastique provoquerait érection et rêves infinis
on souhaiterait effleurer la nuque, penchée, on étirerait les muscles endoloris
ou
les cheveux coupés courts désignent les pointes des vertèbres cervicales
comme une exhalation d'un parfum, une moelle épinière quasi amie, une exhalaison de ses odeurs toutes corporelles et imaginées, un pur délice des sens si doux ou si brutal
la violence masculine est là, prête à agir, mais les mains sont calmes
Et puis
à 22 30 h, nu, dans une chaise longue, dans la petite ombre
juste le temps de voir deux crapauds à la queue leu leu
se déplaçant en paix avec la nuit
crapaud commun / Photo de L. Scalabre
Sam 24 nov 2007
2 commentaires
c'est l'oeil du peintre qui parle ;-)
tu as toujours aimé peindre des grosses fesses et des jambes frêles ;-)
tu as toujours aimé peindre des grosses fesses et des jambes frêles ;-)
frenchpeterpan - le 03/03/2006 à 13h22
les femmes ont de massives fesses...les hommes des jambes trop grèles