Poésie Littérature Ecriture Chanson poétique



elles

se bercent
       se penchent
leurs bras en Rondeur
en Ovale

dessineraient
des soleils de gaze tendre
       comme des rayons
soleils infinis

une chaleur au ventre
leurs cuisses
ocreraient le vent

en salaison et
rêvants au levant


tous les corps odoreraient un temps
en moi, en vous déjà impotent

Vos chevelures feront ombre
sur des corps majestueux

Mes mains encore malhabiles
mimeront de doux adieux



"...Dans la rue rien qu'une fenêtre, les cartes battent ; dans la fenêtre la femme au sexe met son ventre en délibéré."
Antonin Artaud



Mer 12 sep 2007 3 commentaires
...la femme...
                 ...la femme...
                                ...l'éternel inaccessible ?...
daniel - le 12/09/2007 à 23h05
ça c'est ben vrai mon Daniel
oui l'éternel inaccessible
:-)
bonne journée
marco - le 13/09/2007 à 09h45

"l'inaccessible"


qui donne des ailes ...

jean-luc saint-marc - le 14/09/2007 à 10h13