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  • : mes poésies et petits textes, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes divers...
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some words :

"Le poète est un archer qui tire dans le noir." - Salah Stétié -
"Soyez un écrivain mineur, cela vous rajeunira." 
Dominique Noguez

"Cette femme était si belle
Qu'elle me faisait peur."
 Guillaume Apollinaire

"In a place far away from anyone or anywhere, I drifted off for a moment." -- Haruki Murakami --


"Être poète n'est pas une ambition que j'ai. C'est ma façon à moi d'être seul."   -- Fernando Pessoa --

"Ca va tellement mal aujourd'hui que je vais écrire un poème. Je m'en fiche ; n'importe quel poème, ce poème." -- Richard Brautigan --

"J'écris à cause du feu dans ma tête et de la mort qu'il faut nier."
Jacques Bertin

"O mon passé d'enfance,
pantin qu'on m'a cassé."
Fernando Pessoa


« La mort c’est l’infini des plaines
et la vie la fuite des collines. »
Joseph Brodsky

Certaines choses

Nous entourent « et les voir

Equivaut à se connaître »

George Oppen



" LA GRANDE FORCE EST LE DESIR "
(Guillaume Apollinaire)



"Quand je dis « je », je désigne par là une chose absolument unique,
à ne pas confondre avec une autre."
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" Je ne suis pas moi ni un autre

Je suis quelque chose d’intermédiaire :
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-- je vous souhaite un bon passage... --


"Mais rien de cette nature n'est définitivement acquis. Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide qu'on porte en soi, devant cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre, et qui, paradoxalement est peut-être notre moteur le plus sûr."  Nicolas Bouvier

« La poésie vient vers nous, on ne sait d’où, et elle nous quitte, allant vers on ne sait quel au-delà. Mais en passant, elle nous laisse des mots et elle nous fait des signes dont l’interprétation est inépuisable. » Gabriel Bounoure

" Avec tes défauts. Pas de hâte. Ne va pas à la légère les corriger. Qu'irais tu mettre à la place ? " Henri Michaux


écrivez moi si vous le souhaitez :    

Soyez indulgent, je ne suis qu'un petit écrivaillon tentant d'écrivasser

Mai 2008 : "L'apéritif de la neige"
est "paru"

Si vous êtes intéressé : laissez moi un message
(133 pages de poèmes et textes poétiques, pour la plupart ici sur mon blog)

"Le meilleur choix de poèmes est celui que l'on fait pour soi." Paul Eluard

"Savoir que nous ignorons tant de choses suffit à mon bonheur." George Oppen

______________________________________________

 

31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 22:47

 

 

L'air se réchauffant, la terre urine de l'eau et de la boue mélangées

sous sa jupe de glace

le long des cuisses d'argile, le liquide hésite dans ses sinuosités

 

détours, ondulations serpentent vers la pente, fuyant le soleil

 

flaquesglacées

 

glace1

 

glace

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 10:33

 

Emile Nelligan est un poète quebecois célèbre, il a écrit tous ses poèmes entre 16 et 19 ans, symboliste ; il souffrit rapidement de graves troubles mentaux ; interné à 20 ans ; il passa 42 ans dans deux asiles différents, n'écrivant plus rien de neuf. Certains de ses poèmes sont très connus comme ce "Soir d'hiver".

 

 

 

emile-nelligan

 

 

 

 

 

 

Ah! comme la neige a neigé !
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé !
Qu'est-ce que le spasme de vivre
Ô la douleur que j'ai, que j'ai !

Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire : Où vis-je? Où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés :
Je suis la nouvelle Norvège
D'où les blonds ciels s'en sont allés.

Pleurez, oiseaux de février,
Au sinistre frisson des choses,
Pleurez, oiseaux de février,
Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
Aux branches du genévrier.

Ah! comme la neige a neigé !
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé !
Qu'est-ce que le spasme de vivre
Ah tout l'ennui que j'ai, que j'ai !...



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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 15:29

Puisque personne ne m'envoie un ou plusieurs de ses "lieux singuliers"

je mets mon second

 

le fauteuil, le canapé "dehors", la chaise longue...

lieu idéal pour lire et farnienter, fabriquer à l'aide du soleil de la bonne vitamine D3, s'assoupir

regarder et observer les gens de passage, les oiseaux rondouillards, les chiens joueurs insoucieux, la chute hasardeuse des feuilles aventurières...

 

repos-chaise

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 23:49

J’aurais pu dire
Quand le vent dans nos nuages
J’ai souffert dans ce chemin sans fin qui plongeait dans l’assistance
On descendait vers l’enfer
Bref j’arrêtais de lire, me mis à vivre
Je ne distinguais plus alors le réel des faux-semblants
Les choses imaginées, les choses peintes, les choses naturelles
Telle plastique de femme au buste sévère, je ne savais plus : qui tu étais?
Je m’exposais aux autres, c’était aussi une forme d’enfermement
Quand on me dit scientifiquement que j’étais fou, je devins enfin lucide
Si c’est ma folie qui fit ma lucidité
Que dire alors de ceux qui ne sont « pas assez fous »
Je m’étais coupé les mains pour arrêter d’écrire, mais
Des moignons semblaient repousser des doigts
Des doigts qui comme des serpents recherchaient des stylos
Puis je coupais mes bras, et ça repoussait aussi
Il fallait donc mes mains pour écrire, c’était mon Sisyphe à moi
D’autant plus gênant que quand le génie manque
Je ne voulais offrir alors que des moignons
Ou du moins des choses manquantes
De moi il ne resterait plus que le zeste ou la flaque
Je coupais tout alors sans même bien souffrir
Seul demeurait dans la flaque étale mon esprit abîmé
Les autres alors prétextant mon infirmité rirent de mon état humide
De mon résumé d’homme, de mes prétentions d’écrivains
Qui es-tu pour te définir dans la mare, pourquoi repousses-tu ton enveloppe humaine
Je dis : je suis fou, je ne suis pas homme, mais simple résonance du vent dans les nuages
Le tempo rythmé des battements de mon coeur
Dans l’air alentour et les grands peupliers hautains
Tu déprimes dirent mes amis ?
Je me bats répondis-je plutôt, je me bats pour vous satisfaire
Je m’habille pour vous plaire, je fais attention alors que je n’en ai guère
De mon apparence externe, je me moque complètement
Dans ce monde, il faut posséder sans cesse, je mens à vous
De vous dire que je ne puis vous satisfaire
Je ne serai pas le gendre idéal, ni l’homme ultime
Ni le poisson qui brille d’argent sous le flot léger
Je ne suis que la flaque sombre qui enfin ne connaît plus rien d’humain
Marchez-moi dessus alors sans même vous en rendre compte
Je serai l’âme du ruisseau, la mâche des feuilles
Le bourbier où l’enfant passe, les cristaux de terre cuite cassée
Je serais la flaque que le soleil abreuve
Ou la flache noire des trous des arbres centenaires
L’étang glauque des trop vieux souvenirs humains
La trop froide absence de toi dans le froid d’immenses nuits

 

arbre

Photographie frenchpeterpan ©

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 12:39

    Je me souviens de l'excitation de Michael Caine pour déclarer sa flamme à sa belle-soeur, Lee, dans ce chef d'oeuvre qu'est "Hannah et ses soeurs" (1986) de Woody Allen. C'est ainsi que j'ai découvert Cummings et ce célèbre poème. (Il lui offre les oeuvres de Cummings et récite ce poème, ou une partie  - je ne sais plus)

 

    En regardant plusieurs "critiques" de ce poème sur internet j'ai vu qu'il y a ceux qui pensent que c'est le meilleur poème d'amour de Cummings et d'autres qui trouvent que c'est un poème défectueux ("flawed poem ").

 

    Une amie américaine et son fils, tous deux bilingues, ont essayé de traduire ce poème difficile ; voici la traduction que je leur avais demandé.

 


 

somewhere i have never travelled, gladly beyond
any experience, your eyes have their silence :
in your most frail gesture are things which enclose me,
or which i cannot touch because they are too near

your slightest look easily will unclose me
though i have closed myself as fingers,
you open always petal by petal myself as Spring opens
(touching skilfully, mysteriously) her first rose

or if your wish be to close me, i and
my life will shut very beautifully, suddenly,
as when the heart of this flower imagines
the snow carefully everywhere descending ;

nothing which we are to perceive in this world equals
the power of your intense fragility : whose texture
compels me with the color of its countries,
rendering death and forever with each breathing

(i do not know what it is about you that closes
and opens ; only something in me understands
the voice of your eyes is deeper than all roses)
nobody, not even the rain, has such small hands

 

 


 

quelque part où je n’ai jamais voyagé, avec plaisir
au delà de toute expérience, tes yeux gardent leur silence :
dans ton geste le plus frêle se trouvent des choses qui m’enferment,
ou que je ne peux pas toucher parce qu’elles sont trop proches

le moindre de tes regards m’ouvrira facilement
bien que je me sois fermé tels des doigts,
tu m’ouvres toujours pétale par pétale comme le Printemps ouvre
( touchant habilement, mystérieusement) sa première rose

ou si tu souhaites m’enfermer,moi et
ma vie se fermeront avec beauté, soudainement,
tel le moment où le cœur de cette fleur imagine
la neige tomber soigneusement partout ;

rien que nous sommes censés percevoir dans ce monde ne saurait égaler
la puissance de ta fragilité intense : dont la texture
me captive avec la couleur de ses pays,
et exprime la mort et l’éternité avec chaque respiration

( je ne sais pas ce qu’il y a en toi qui ferme
et ouvre ; seulement quelque chose en moi comprend que
la voix de tes yeux est plus profonde que toutes les roses )
personne, même pas la pluie, n’a de si petites mains
---------------------------------------------------------------------------------

ou légères variations entre la mère et son fils

seconde version :

 


dans un lieu où je n’ai jamais voyagé, avec plaisir
au delà de toute expérience, tes yeux possèdent leur silence :
dans ton geste le plus frêle se trouvent des choses qui me piègent,
ou que je ne peux pas toucher parce qu’elles sont trop proches

le moindre de tes regards m’ouvrira facilement
bien que je me sois serré tels des doigts,
tu m’ouvres toujours pétale par pétale comme le printemps ouvre
( touchant habilement, mystérieusement) sa première rose

ou si tu souhaites me refermer, ma vie et
moi-même nous fermerons avec beauté, soudainement,
tel le moment où le cœur de cette fleur imagine
la neige tomber doucement partout ;

rien que nous sommes censés percevoir dans ce monde ne saurait égaler
la puissance de ta fragilité intense : dont la texture
me captive par la couleur de ses pays,
et décrit la mort et l’éternité avec chaque respiration

( je ne sais pas ce qu’il y a en toi qui ferme
et ouvre ; seul quelque chose en moi comprend que
la voix de tes yeux est plus profonde que toutes les roses )
personne, même pas la pluie, n’a de si petites mains

Cummings

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 18:23

" Le sel de l'existence est essentiellement dans le poivre qu'on y met."

 

Alphonse Allais

 

AlphonseAllais

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 16:07

en imitant les photographies "de familles" de Julos Beaucarne, je commence moi aussi à vous présenter mes "familles"

la quatrième : famille romaine de lingots de cuivre :

 

cuivre-romain

 

(musée d'Arles)

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 11:11

 


clown.mp3

 

 

 

CLOWN

 

 


Un jour,
Un jour, bientôt peut-être,
Un jour j'arracherai l'ancre qui tient mon navire loin des mers

Avec la sorte de courage qu'il faut pour être rien et rien que rien.
Je lâcherai ce qui paraissait m'être indissolublement proche.

Je le trancherai, je le renverserai, je le romprai, je le ferai dégringoler.
D'un coup dégorgeant ma misérable pudeur, mes misérables combinaisons et enchaînements "de fil en aiguille"
Vidé de l'abcès d'être quelqu'un, je boirai à nouveau l'espace nourricier.

A coups de ridicule, de déchéances (qu'est-ce que la déchéance?), par éclatement.
Par vide, par une totale dissipation-dérision-purgation, j'expulserai de moi la forme qu'on croyait si bien attachée, composée, coordonnée, assortie à mon entourage
Et à mes semblables, si dignes, si dignes mes semblables.

Réduit à une humilité de catastrophe, à un nivellement parfait comme après une immense trouille.
Ramené au-dessous de toute mesure à mon rang réel, au rang infime que je ne sais quelle idée-ambition m'avait fait déserter.
Anéanti quant à la hauteur, quant à l'estime.
Perdu en un endroit lointain (ou même pas), sans nom, sans identité.

CLOWN, abattant dans la risée, dans l'esclaffement, dans le grotesque, le sens que toute lumière je m'étais fait de mon importance.
Je plongerai.
Sans bourse dans l'infini-esprit sous-jacent ouvert à tous, ouvert moi-même à une nouvelle et incroyable rosée.

A force d'être nul
Et ras
Et risible...

 

Henri-Michaux


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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 18:27

Coande-Nicolae

 

il n'a jamais publié en français ;

il m'envoie quelques poèmes traduits en français par Linda Maria Baros (prix Apollinaire) ;

je lui ai demandé en roumain aussi car il est important de les avoir dans leur véritable langue...


 

longue vie poétique à lui ! un mini "cv" pour mieux le connaitre...

suivent trois poèmes, j'en mettrai d'autres plus tard...

leur légèreté et leur construction me plaisent...

 



 

Nicolae Coande
 
Né le 23 septembre 1962, à Osica de Sus (Olt), en Roumanie, il a étudié l’histoire, la philosophie, la géographie et la sociologie à l’Université de Craiova. Pendant cinq ans, il a été publiciste-commentateur au quotidien „Cuvântul Libertatii” (le Mot de la Liberté) du Craiova, où il avait surtout en charge la page culturelle LAMA (Litterature, Art, Mentalités, Atitudes), en parallèle avec l’activité à la revue “Kalende”. Depuis 1996, il est membre de l’Union des Écrivains de Roumanie, la succursale de Craiova. Présentement, il travaille au Théâtre National “Marin Sorescu” de Craiova, comme chargé de littérature.


Bibliographie :
 
Livres:

Poésie:

“În margine”, Éd. „Ramuri, 1995
“Fincler”, Éd. „Ramuri, 1997
“Fund_tura Homer”, Éd. „Dacia”, 2002
“Folfa”, Éd. „Vinea”, 2003
“Vînt, tutun _i alcool”, Éd. Brumar, 2008
“Femeia despre care scriu”, Éd M_iastra, 2010

Il est présent avec sa poésie dans l’antologie „Gefährliche Serpentinen – Rumänische Lyrik der Gegenwart”, Druckhaus Verlag, Berlin 1998, coordonnée par Dieter Schlesak.
 
Journal de voyage:

“Fereastra din acoperi_”, Éd „Funda_ia Scrisul Românesc”, 2005;

 Interviews:

“Cel_lalt cap_t” , Éd. Curtea Veche, 2006.
 

Bourses:
Boursier de la Fondation „Heinrich Böll” (Köln), novembre 2003 - mars 2004;
Schöppingen, Münsterland, 2008
 
Prix littéraires
- Le prix pour poésie de la revue “Ramuri” (1988)
- Prix de début de l’Union des Écrivains (1995) pour le volume „În margine” (À la frontière), Éd. Ramuri, Craiova
- Le prix de l’Association des Écrivains Craiova (1997) pour le volume „Fincler”, Éd. Ramuri, Craiova
- Le prix de l’ l’Union des Ecrivains de Roumanie (2002) pour le volume „Fund_tura Homer” (Homer, le cul-de-sac), Éd. Dacia
- Le prix „Petre Pandrea” (2004) de la revue „Mozaicul” (Craiova) Octobre 2006

 


 

À la lisière
 
Son absence a de belles jambes. Ces mains mêmes –
qui la décrivent – n’existent pas.
Je me souviens d’elle comme d’un vieux métier : serait-ce
le sou que j’ai donné
au passeur morose ?
Un esprit erre à travers mes pensées, obscur – talita cumi.
Mais je ne peux pas – je ne suis pas Moi.

La frontier_ (I)
Absen_a ei cu picioare frumoase. Chiar aceste mîini
care o descriu – nu exist_.
Îmi amintesc de ea ca de o veche meserie: s_ fie
b_nu_ul pe care l-am dat
vîsla_ului ursuz?   
Obscur un duh îmi umbl_ prin minte – Talita cumi.
Dar nu pot – eu nu sunt Eu.

 

 


 

 

Ma prétention discrète


 
Je vis pour rien je n’aime rien –
un jour je mourrai la cervelle desséchée
dans le silence qui descend sur les choses simples ma voix éteinte
(ma prétention discrète d’être aimé)
sera le cri de la bête blessée
le parfum désuet du thé dans lequel flottent les planètes amères
la dernière illusion d’un style séduisant
ce que j’ai aimé comme un aveugle avec les doigts
quelque chose que Dieu ne voulait pas que je voie
dans un recoin de mon cerveau là où la volonté et le délire
décident malheureusement du sort des autres
j’ai eu le courage de rire jusqu’au bout
j’ai aimé bu écris (pas de pitié pour ceux qui écrivent).
Tu ne peux jamais savoir où se trouve en fait ta vie.


 

Preten ia mea discret



N-am nici un scop în via nu mai iubesc nimic
cîndva voi muri cu creierul sec_tuit
în t_cerea care se las_ peste lucrurile simple vocea mea stins
(preten_ia mea discret_ de a fi iubit)
va fi urletul fiarei r_nite
parfumul desuet al ceaiului în care plutesc planetele amare
o ultim_ iluzie a stilului seduc_tor
ceea ce am iubit ca orbul cu degetele
ceva ce Dumnezeu nu a dorit ca eu s_ v_d
într-o camer_ a min_ii unde voin_a _i delirul
fac din nefericire soarta _i voca_ia celorlal_i
eu am avut curajul s_ rîd pîn_ la cap_t
am iubit am b_ut am scris (nici o mil_ pentru cei care scriu).
Nu po_i s_ _tii niciodat_ unde este cu adev_rat via_a ta.

 

 


 

 

À ce moment précis de ma vie


 
J’ai failli pleurer ma jeunesse passée et les autres dons de la vie
si je ne l’ai pas fait
c’est parce que j’ai regardé attentivement la manière dont les autres vieillissaient
les larmes ont failli inonder mes yeux
à ce moment précis de ma vie – mais en fait le démon du rire
m’a donné un coup de coude
mais en fait l’insouciance la vieille indifférence
ont posé ma main sur mes lèvres
ceux qui m’auraient vu et je suis sûr qu’il y en a eu quelques-uns
m’auraient tiré du drame de cette vie
et le voilà mon drame : j’ai ri amèrement parmi les modernes et après eux
et ce rire – vous ne pouvez pas le savoir – me tient en vie
parmi les vivants.
Si maintenant j’écris toutes ces choses pour ceux qui sont déjà morts, je le fais
avec la même main détachée de mes lèvres.


 
Într un moment al vie ii mele



Cît pe ce s_ plîng dup_ tinere_ea dus_ _i celelalte daruri
dac_ n-am f_cut-o
e pentru c_ am fost atent la felul în care îmb_trînesc
ceilal_i
cît pe ce s_-mi scalde lacrimile ochii
într-un moment al vie_ii mele – cînd colo demonul rîsului
îmi d_du coate
cînd colo nep_sarea vechea indiferen__
îmi duser_ mîna la gur_
cine m-ar fi v_zut _i e sigur c_ m-au v_zut cî_iva
m-ar fi scos din drama _stei vie_i
_i asta era drama mea: am râs amar printre moderni _i dup_
_i rîsul _sta – nu pute_i s_ _ti_i – m_ _ine-n via__
printre vii.
Dac_ acum scriu toate astea pentru mor_i le scriu
cu-aceea_i mîn_ dus_ de la gur_.

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 09:43

dans la célèbre série "mes animaux poétiques préférés"
VOICI le sac tatou ( à 9 bandes), comme quoi même chez les maroquiniers on respecte

les faits zoologiques :-)

 

sac-tatou

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 14:55

   Très belle chanson de Jacques Bertin, je reconnais un peu de moi même dans cette enfance parfois douloureuse ; alors bien sûr il faut mieux entendre ce texte comme une chanson puisque Bertin l'a écrit comme tel ; il dit clairement d'ailleurs savoir quand il écrit un poème et quand il écrit une chanson, très honnêtement je ne sais pas comment il fait... car la frontière, la limite sont si ténues.

En tout cas, voici mon interprétation comme "un poème à dire"...

 

 

 



 

 

Le rêveur / Jacques Bertin © 2002

 

 

J'étais l'enfant qui courait moins vite
J'étais l'enfant qui se croyait moins beau
Je vivais déjà dans les pages vides
où je cherchais des sources d'eaux

J'étais celui à l'épaule d'une ombre
qui s'appuyait, qu'on retrouvait dormant
Je connaissais les voix qui, dans les Dombes,
nidifient sous les mille étangs

Je fus plus tard l'adolescent qu'on moque
au regard vain dans la ville égaré
l'homme qui campe à l'écart de l'époque
tisonnant ses doutes pour s'y chauffer

Je suis monté au lac des solitudes
dans l'écrin gris des charmes sans raison
où de vieux airs palpitaient sous la lune
J'aurai laissé des chairs aux ronces, des chansons

La note basse des monts, les absences
les émeraudes du val interdit
toutes les belles ruines du silence
tout ce qui ne sera pas dit !

Si jamais tu t'accroches à ma légende
il faut que tu t'en remettes à mon mal
Ne trahis pas, vois la plaie où s'épanche
tout un monde animal

L'enfant muet s'est réfugié dans l'homme
Il écoute la pluie sur les toits bleus
Les coeurs sont effondrés, le clocher sonne
Que faire sans toi quand il pleut ?

Ma vie ne fut que cet échec du rêve
Je ne brûle plus, non : ce sont mes liens
Les sabots des armées m'ont piétiné sans trêve
J'écris dans le ciel vide et vous n'y lirez rien

 

 

 


si vous voulez la version chantée (je vous le conseille :-) )

c'est ici : cliquez sur le visage de Jacques Bertin

jacquesbertin.jpg

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 11:42

Im2011bonne année 2011

Image 120142à tous et toutes

Image 125pleine de promesses tenues, de joies enfantines

Image 2011de tenues légères d'espace heureux

Image 20111de rires d'enfants de chiens et de chats dorés

Images2011et puis des certitudes de coeur, des fidélités pour ses opinions, et comme le dit mon ami Caussimon : restez le plus longtemps possible, si possible "pour toujours" des "coeurs purs"

 

Marco alias Frenchpeterpan

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 06:13

Nous finirons l'année par un poète exceptionnel

qui malgré son apparent minimalisme

et "ses mots faciles"

nous offre des horizons et des images

inouïs d'infini et de beauté...

en outre j'aime beaucoup ce poème...

bonne année 2011

! French Peter Pan !

 

 

prevert

 

Voyages


Moi aussi
Comme les peintres
J’ai mes modèles
Un jour
Et c’est déjà hier
Sur la plate-forme de l’autobus
Je regardais les femmes
Qui descendaient la rue d’Amsterdam
Soudain à travers la vitre du bus
J’en découvris une
Que je n’avais pas vue monter
Assise et seule elle semblait sourire
A l’instant même elle me plut énormément
Mais au même instant
Je m’aperçus que c’était la mienne
J’étais content.


(Jacques Prévert)

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 15:48

en imitant les photographies "de familles" de Julos Beaucarne, je commence moi aussi à vous présenter mes "familles"

la troisième : famille de barres de plomb romaines :

 

plomb-romain

lingots de plomb romains (le nom du fabricant est dessus)

(musée d'Arles)

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 16:50

« Il y a assez de souvenirs et de poésie dans ma vie pour former un roman. »  écrivait Irène Némirovsky dans son journal de travail, en 1933.

 

---------------------

 


« Nostalgia, nostalgia,comme disait mon amie Marouja c'est bon uniquement pour les poèmes, la vie c'est autre chose. » Aleksandra Miarczynski

 

Aleksandra


   Un jour, en cherchant de quoi illustrer un de mes pauvres textes, je suis tombé sur le blog d’Aleksandra Miarczynski ; je fus surpris de la jeunesse de ses peintures et de l’appel à la vie, à la danse, à la fête…
Commençait ainsi une correspondance entre Aleksandra et moi…
Elle m’envoya divers poèmes et autres textes, réflexions…
J’aime les personnes qui ont des vies « hors du commun » et qui n’utilisent pas la langue de bois…
Voici quelques îlots d’elle…
(En tapant sur les photographies, vous atterrissez sur son blog)

 

aleksandra-autoportrait(autoportrait "verte de froid") dixit

Parfois, ainsi, elle résume sa vie :

 
  "Je suis née dans la décennie 20 du 20ième siècle,
Sous le signe chinois du brave et naïf cochon,
Au mois du décembre, donc sous le signe astral du Sagittaire,
Qui vise toujours trop haut,
J'appartiens donc à élément feu.
Mais pas comme le feu de mon père, le premier feu de l'année.
Celui du Bélier "tout feu tout flamme", ni comme celui de mon fils
Lion, satisfait, chaleureux, se prélassant au soleil,
Non, le mien c'est le dernier feu du Zodiaque
Le feu spirituel, et pour les Chinois le FEU SUR OCEAN,
C'est dire la complication d'un destin vu à travers astrologie,
Maintenir cette petite flamme sur l'immensité des eaux d'un Océan !
toujours en mouvement,
Si en plus de tout cela, nous ajoutons un brin de numérologie
Je me trouve selon mon nom et mes prénoms N° 5, c'est à dire
"liberté -le vent", donc toujours en mouvement, toujours ailleurs,
J'ai subi les conséquences qu'a eut cet arrangement de signes sur ma vie,
Ma petite enfance de laquelle je n'ai pas gardé grand souvenir
a été très "bourgeoise, à la maison on manquait de rien,
Ni bonne ni cuisinière, mais on changeait souvent d'habitation,
Moi et ma soeur nous étions toujours habillées à la dernière mode,
Avec de petites robes brodées main, mais l'été toujours pieds nues,
Ma mère étant très "écolo" et près de la nature prétendait que marcher
pieds nus donnait une bonne posture,
Elle n'était pas uniquement écolo elle était aussi "suffragette"
Elle promouvait à ce titre  émancipation de femmes.
J'étais dont à une très bonne école et cela m'a marqué pour la vie.
A ce sujet il faut bien préciser que l'égalité Hommes-Femmes a été
inscrite dans la Constitution  Polonaise justement l'année de ma naissance, 1923.
Dans la même constitution était d'ailleurs inscrite la Caisse de Maladie et Congé payés obligatoire pour tous les travailleurs.
J'était donc née dans une bonne année "de progrès" très en avance  sur les autres pays, sauf l’Allemagne qui a été la première à mettre en application ces progrès sociaux.
Tout cela  a bercé mon adolescence et m'a été "inculqué" dans la décennie des années 30.

 
Tous ces progrès (ainsi que cette égalité Hommes-Femmes) instaurés  dans nos pays, je ne les ai pas  retrouvé en France en 1945.
Cela a perturbé mon existence dans ce pays dont je  n'arrivais pas à comprendre "le comportement " "non égalitaire".
La France c'est un drôle de pays bien représenté par  l'expression "french lover"
Mon comportement "égalitaire" étant toujours  mal interprété, car en France (même maintenant  dans les années 2000) tout contact même intellectuel  est "interprété" de "sexe à sexe "et non « d'un être humain à être humain ». 
C'est cela  qui "perturbe" souvent le relationnel et qui suscite des jalousies entre femmes, cette  quasi "non admission" de relation purement humaines  et hors sexe, entre hommes et femmes,
Quand je pense qu'actuellement en France on remet en question la "mixité" dans les écoles ! ! ! qui soit disant perturbe les écoliers, C'est  dire combien la  France  est perturbée par la "SEXE" !
La mixité a existé en Pologne et en Allemagne  bien avant qu'elle ne fut introduite en France, sans perturber les jeunesses de ces pays, pourquoi dont juste en France  cela est-il si "perturbant"?
Probablement uniquement comme je l'ai dit plus haut en France tout est basé sur "le sexe et la sexualité"
Je me suis égarée, et je suis partie loin de "mon histoire personnelle" de ma "liberté du vent" de ma petite flamme du "feu sur l'océan"
C'est pourtant  ce  « vent de liberté » qui m'a fait continuellement changer  de métier et de vie ; employée de bureau dans l'usine de chaussures Pellet à Vienne dans les années 45, j'ai changé ma place de bureau  contre une place d'ouvrière à la chaine pour « gagner un peu plus » et avoir une journée continue de 5 h  à 13 H ce qui me laissait plus de temps pour "vivre". Quelque temps après je me suis trouvée par la "volonté" de mon mari (dans ces années la en France la   femme n'avait rien à dire, sous tutelle de son mari ! ! !' ) Je me suis dont retrouvée  paysanne en fermage  dans un village de la Savoie "La Breviaire" de la après une grave maladie  je me suis retrouvée obligée  à la "situation de "femme de ménage" après quoi je me suis improvisée "cartomancienne" (j'avais de dons et cela a marché très bien).


Après quoi ayant quitté mon mari, je suis passée à la case "serveuse" dans les bars divers, car je ne gardais pas longtemps ma place, une fois parce que on ne me déclarait pas à la Sécu, d'autres parce que on m'exploitait après cela je suis devenue "entraineuse " dans les cabarets, après quelque temps je quitte les cabarets pour faire du commerce ambulant, faisant tous les marchés forains des environs ,dans la foulée je trouvais place de vendeuse-démonstratrice de machines à laver le linge, c'était la grande nouveauté. Suite à un accident de voiture je me suis trouvée un poste  de  secrétaire vendeuse dans un petit garage  de vente de voitures d'occasion, ce métier m'a donné les possibilités de développer ce garage et   jusqu'à  en  faire un concessionnaire SKODA dans les années 60. Suite à quoi j'ai organisé un garage de carrosserie et de mécanique, mais mon patron est tombé amoureux d'une femme qui  par ses manigances m'a fait perdre ma place à son avantage. Moi je me suis monté une de premières discothèques de Grenoble  et probablement une des premières en France, c'était l’année  avant les Jeux Olympiques, cela tournait très bien, cette discothèque je l'ai tenue pendant 20 ans, mais en même temps j'ai monté un restaurant "diner-spectacle" et j'ai obtenu diplôme « entrepreneur de spectacle ». Le restaurant n'étant pas assez rentable, le  loyer étant trop important, j'ai abandonné le restaurant et j'ai enrichi ma discothèque  en y produisant de très grands spectacles, cela marchait "du tonnerre" mais   "le vent" me poussait toujours à inventer d'autres choses. Depuis longtemps déjà je m'intéressais  aux antiquités, ayant trouvé à acheter un petit fond de commerce je me suis monté un magasin de brocante, je me suis passionné pour ce métier, et je me suis aperçu que j'avais des dons innés pour reconnaitre les styles, les époques de meubles et de objets d'art, j'ai pu faire ainsi de bonnes affaires. Je travaillais double journée, la nuit à mon Club et l'après midi pour gérer mon magasin de brocante , où j'ai embauché une vendeuse pour m'y aider. Mais un jour mon petit magasin fut démoli par la construction d'un grand complexe d'immeuble ,j'étais obligée de fermer car tout  un mur  s'est écroulé, cela a duré  presque trois ans, et  après je n'avais plus de moyens financiers pour recommencer. Les années ont passé, on était déjà en 1981 et les Socialistes sont arrivés au pouvoir, il y a eu un tas de changements, les hommes d'affaires n'avaient plus le droit  d'inclure leurs frais de sorties avec leurs clients dans "les boites de nuits" dans leurs "frais généraux", Le "Club 94" a perdu toute sa bonne clientèle. Il n'y arrivait que de "clients demandant d'une  façon "tonitruante" de leurs servir des "CUBA LIBRE", j'en avais assez de ce "business" là, et j'ai vendu mon « Club », ma petite création des années 60…/…


(Ce qui est étonnant : c’est qu’elle ne parle pas de ses dons de peintres …/…
Les élude t elle de sa vie ? )

LA DANSE 3 Pastel à huile
Des « choses à penser » comme elle dit :


  "Que tu sois athée et que tu crois au "Néant", c'est "Néant" que sera  l'autre
nom de Dieu, puisque c'est du Néant que naitra la vie.
Dieu où Néant deux faces de la même chose, Noir et Lumière, Vie et Mort,
D'une manière cela n'a aucune importance, car qu'est l'existence ? Réalité ?
Rêve ? Illusion ? et puis quel sens ? Réalité-Illusion-la même chose,
Si on ne met pas le 2 après le 1, le 1 n'existerait pas, car le 1 est tout mais rien sans le 2. C'est la  qu'intervient une phrase prononcée par un Saint au 17ième
siécle (j'ai oublié son nom)
"La Pensée est sortie de la tête de Dieu a regardé Dieu et dit : "maintenant  c'est MOI DIEU" !
Mais la Pensée est rentrée dans nos têtes et Nous ramène  à DIEU,
Sans le 2 LA PENSEE DIEU  le 1 ne pourrait pas être manifesté dans SA CREATION,  "choses à penser".... Aleksa

After show
(after show, huile)


Parfois un poème :


Musique douce et lancinante
Dont les ondes heurtent mon coeur,
Dans la nuit noire de solitude
Elles m'enivrent et me font peur,
M'emportant sur l'aile du rêve
Sous un ciel scintillant d'étoiles
Dans cette belle nuit qui s'achève
Recouvrant mon âme de son voile,
Où sont parties mes jeunes années ?
Où sont partis les rêves d'amour ?
Tout se dissous tout disparait
S'en va au loin et s'éparpille,
La nuit couvre tout de son velours,
Atténuant chagrins, et même les joies,
Emportant tout, très loin de moi,
Laissant le vide d'ennui autour
Errer partout comme un vautour.

 Pensées écrites en regardant une émission sur le milieu de la BOXE et de BOOKMAKEURS :

aleksandra2

“Sexe, perversion,fric,drogues et corruption,
Côté noir de l’humanité,
Morte, étranglée par des mains laissant un collier noir sur le cou,
Corps abandonné disloqué sur un lit défait,
Télévision ! ! !
Un immense corps musclé bavant. Sexe qui transpire,
Un corps bandé à l’extrême, harcèlement,
A n’en pouvoir plus et en vouloir encore,
Le sexe, le fric, les deux de plus en plus,
Où s’arrête la noirceur des hommes ?
Les âmes noires,trois quarts de l’humanité,
RAP, les mots rythmes, sexe la vie sans vie,
De  mots scandés, cela bat comme un cœur,
Comme un sexe, va et vient,dur Rien,
L’homme en veut encore,assouvir son désir son plaisir,
Comme si on pouvait appeler plaisir les actes sans âme,
Vides, perverses, juste le rythme et encore !
Elle bouge, elle danse, se plie, se remue chante, fait monter le désir du sexe,
Sexe et rythme, un chant sans mélodie, juste de mots, Rap, Rap,
La terre desséchée, aride, déserte, plus de romantisme, plus de mélodie,
Du sexe et du Rap, la fille comme un papillon en désarroi,
Remue  les bras, bat de l’aile, plus d’amour, rap, rap rap,
L’homme en veut encore, du sexe, du fric, des drogues,
Viol et corruption,se défouler de toute façon,
Recherche de soi  ? n’importe quoi ! vol, brutalité, feu, attentats,
Même le sexe est dépassé, mais toujours de plus en plus de fric
Attaque, dépassement de normes ? lesquelles ?
Elles n’existent plus, chacun les siennes, destruction de soi et de autres,
Haines, escroqueries, jalousies, violences, peurs, replis sur soi,
Cocooning bourgeois, peur de autres, risques, dangers,
Déséquilibre, irresponsabilité, Fermé, caché, dépassé, sauvagerie,
Où est l’humanité ? Cocktails Molotov ? terrorisme aveugle Mort !


Aleksandra a publié 4 livres :
Un petit livre sur ses peintures et sa vie d'artiste, intitulé "Artiste tu as dit Artiste ?"
un roman basé sur sa vie intitulé "Le destin d'Eloïse"
un petit livre intitulé "Pêle Mêle" Politique, Scientifique, Social, et Dieu dans tout cela ?"
et dernièrement un grand livre de 208 reproductions de ses oeuvres, avec de petits commentaires, intitulé "Mes images et moi".

Enfin récemment, 5 livres pour enfants : "Les petites aventures d’Odin"

Voilà une personnalité attachante à connaître, merci à elle de m'avoir fait confiance...

Discotheque AST 40F

(discothèque)

et bonnes fêtes de fin d'année !

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