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    <title><![CDATA[Po&amp;eacute;sie Litt&amp;eacute;rature Ecriture Chanson po&amp;eacute;tique]]></title>
    <link>http://www.frenchpeterpan.com/</link>
    <description>mes poésies et petits textes divers, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes...</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Po&amp;eacute;sie Litt&amp;eacute;rature Ecriture Chanson po&amp;eacute;tique]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Mar 2010 21:25:03 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 17 Mar 2010 21:25:03 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Marc Antoine Laumonier</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[enfance en forêt de Chinon]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-enfance-en-foret-de-chinon-46431695.html</link>        <description><![CDATA[<strong><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 12pt;"><img width="480" height="500" style="border: 1px solid #000; margin: 0px auto;" class="CtreTexte" alt="Forêts Touraine" src=
  "http://img.over-blog.com/480x500/0/21/80/07/images-4/Forets-Touraine.png"><br>
  <br>
  instinct<br>
  instinct tel animal<br>
  <br>
  tout près herbu visage de ce faune<br>
  qui boitait dans les herbes hautes<br>
  j'ai vu le faune saigner et son air attristé, bougueur,<br>
  Pan est parti clopinant et maugréant, le monde est trop moderne pour lui,<br>
  ne croit plus aux miracles, aux fées<br>
  j'avais l'instinct pourtant de comprendre ces petites gens-là<br>
  mais non<br>
  l'envers (l'enfer) du décor est tel<br>
  qu'il reste dans la poésie de la neige que de la neige<br>
  rien d'autre (seul et inutilement seul)<br>
  les rêves sont donc à refaire , regagner du terrain sur les plages oubliées<br>
  refaire le grain, les courbes, les déviants, les extrèmes<br>
  et puis tout recommencera au Printemps<br>
  c'est ce que j'ai dit à mon ami aux pieds de bouc :<br>
  <br>
  tu verras<br>
  la terre est plus forte, tu retrouveras tes tabacs et tes rhums,<br>
  tes fées et sylves, dryades<br>
  tes diamants et pierreries<br>
  tes sacrifices et tes vins rouges<br>
  tes amantes et ton désir de vivre<br>
  tes manteaux de lierre et tes taxis de lézards<br>
  les veines bleutées de ce granit<br>
  les cieux couchants après le rhume<br>
  et les visages , les visages de ceux que tu aimes : animaux souterrains, insectes gris, abeilles et guêpes jaunes, ces rainettes vertes, cloportes incertains, rossignol rouge, lucane armurier,
  églantine malicieuse<br>
  et les pustules des amis crapauds<br>
  le port altier du cerf qui s'arrête et te fixe<br>
  les ornières de bonne boue dans les grandes forêts de feuillus<br>
  où les hautes fougères font des cachettes pour toi enfant retourné<br>
  ce pays des bois, des feuilles saumâtres, des ventres de lièvre, des glands que tu ronges<br>
  le beau pelage du renard roux en boule qui t'attend<br>
  et puis le peuple du haut, en haut qui sillonnent les hautes branches<br>
  et gazouille chacun à sa façon<br>
  <br>
  dans ces grandes allées du bois de Chinon,<br>
  sur un large chablis récent<br>
  l'enfant détourne son arme ; l'ennemi est là juste derrière lui<br>
  il se retourne brutalement et tire, un bruit immense rompt la forêt<br>
  l'indien tombe face au sol, son arc pourtant armé, son carquois coloré<br>
  rassuré l'enfant remet dans son étui son canon scié à la Joss Randall<br>
  de la fumée violette s'échappe du canon en plastique<br>
  <br>
  et puis c'est l'heure du goûter dit une voix familière<br>
  alors faune et flore et minéral sont là attendant des miettes de patisserie<br>
  <br>
  tout est infime et petit<br>
  mais bien là pour communiquer à l'enfant<br>
  le grand esprit de la forêt<br>
  les traces au sol à la fois perpétuelles et égarées, certaines et passagères<br>
  <br>
  derrière ce tas de bois, de buches bien taillées<br>
  Pan scrute avec avidité les débris des gateaux qui sculpte le sol de feuilles<br>
  Quand les grandes personnes seront parties, il viendra partager ce repas avec son ami l'enfant<br>
  son esprit est là, retenu dans la fumure des végétaux pourris<br>
  dans l'humus gras et sale, il y a toute une vie d'enfer qui se prépare, qui s'active<br>
  ça grouille et pour qui veut l'entendre, il l'entend ce bruit des dents et des ventouses<br>
  mille milliard de mâchoires préparant le Printemps</span></span></strong>]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Mar 2010 20:56:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-enfance-en-foret-de-chinon-46431695.html</guid>
                <category>Enfances</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-enfance-en-foret-de-chinon-46431695-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Hibou et la Baleine / Nicolas Bouvier]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-6874586.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <span style="font-style: italic; font-size: 12pt; text-decoration: underline;"><span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Attention : chef d'oeuvre !<br>
    <br>
    <br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"></span></span>
  </div><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"><span style="font-size: 18pt;">« Le Hibou et la Baleine »</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">date de 1992-1993. film de Patricia PLATTNER.</span></span><span style="font-size: 12pt;"><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
    <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Sur l'écrivain, photographe et voyageur<br>
    <span style="color: #800000;"><span style="background-color: #ffff99; font-size: 14pt;">Nicolas BOUVIER.</span><br>
    <br>
    <br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"></span></span></span>
  </div><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080; background-color: #ffff00;">« pour parrain et marraine,</span><br style=
    "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080; background-color: #ffff00;">
    <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080; background-color: #ffff00;">le hibou et la baleine ».</span><br style=
    "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  </div><br>
  <br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <div style="text-align: right;">
    <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">« si tu n'es pas toi-même, qui pourrait l'être à ta place ? »<br>
    Thoreau.</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  </div><span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/hibouetlabaleine.jpg" class="CtreTexte" style=
  "border: medium solid #800000;" height="228" width="160"><br>
  <br>
  <span style="font-size: 10pt;">Il y parle de la présence aux choses</span></span><span style="font-size: 10pt;"><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Du travail pour trouver le mot juste</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Qu'il ne faut pas craindre l'échec</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Qu'il peut être important d'avoir « un port d'attache »</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">De la découverte, enfant, des beautés des cartes de géographie et du ravissement à les parcourir avec le doigt « comme des
  polars »</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Que l'espace est sa drogue, cette immensité qui le rendra « saoûl de bonheur »</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Le déplacement géographique c'était son écriture</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Et la liberté de son espace, sa liberté intérieure</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">On peut voyager seul, avec un ami, ou en famille, mais voyager est le seul moyen pour rapporter des « scories », des « gri-gri
  ».</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">La route est le défilement heureux ; chaque événement dictera la forme littéraire</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Et tout cela 20 ans avant Kerouac !<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/bouvier.jpg" class="CtreTexte" style="border: medium solid #800000;" height="204" width="299"><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"></span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">On apprend qu'il écrit debout en fixant des feuilles aux murs « à la main »</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">On y apprend qu'il est gaucher et qu'il aime écrire avec un feutre</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">(on a l'impression qu'il appuie trop fort sur son crayon, j'ai l'impression que le bruit que fait le feutre frotté sur le
  papier participe au bonheur de l'écriture ?) il a une écriture déjantée, je la trouve cunéiforme<br>
  <br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"></span> <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Qu'il recopiait des poèmes pour les mémoriser,
  une « magie blanche »</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">(« l'exercice de la main est salubre »)</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Tous les livres importants nous aident à régler notre mort et donnent aussi le courage nécessaire pour continuer, le livre
  c'est la multi-vitamine</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Cela permet de relativiser les problèmes, certaines lectures « choc » comme « l'arrangement » d'Elia Kazan
  ...</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Il serait donc possible de « vivre autrement ? »<br>
  <br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"></span> <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Aimer les mots (j'avais écrit « morts » : lapsus
  calami ?) comme des personnages ?</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">« les mots pèsent le bon poids »</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">le plus important ne peut pas être dit par les mots, on est vaincu par les mots, mais on peut souvent le dire en
  musique...</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Tomber amoureux ? « monter » amoureux serait plus juste</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">La musique était la seconde moitié de sa vie</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Que l 'humour est essentiel : Kurdes et Beloutchs aimaient rire, il y restera plusieurs mois...</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">« mourir de rire » « idéalement avec une dame » ..</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">la géographie inépuisable du corps aimé<br>
  <br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"></span> <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">proverbe beloutch : « naître, errer, mourir,
  pourrir, être oublié. »</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">le génie des lieux ! = donner au lieu le temps qu'il mérite (c'est à dire : beaucoup de temps)</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">l'homme est grotesque</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">rires et larmes sont cousins (très belle anecdote à ce sujet sur la mort brutale de son père).</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Etre omnivore et attentif</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">La mort c'est le sceau qui ferme la lettre, à qui est-elle adressée ?</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Mort et temps / le suicide ? oui, mais ...</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">On doit TOUT à tout le monde : « un homme sans dettes est un homme suspect ».</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">La passion des iconographies , des planches anatomiques, l'image qui fut le métier « officiel » de Bouvier (« l'image m'a
  cultivé autant que les livres »)</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Il faut être témoin, par l'écriture, par l'image, ne pas porter de jugement</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Le bruit est horreur, le silence magnifique</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Il fut distrait et rêveur</span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">RIRE ( !) alors que triste de nature, le rire est essentiel, il a facilement les larmes aux yeux</span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">L'amour de la poésie : Michaux, Holan ...<br>
  il faut le voir lire un poème de Michaux, il a la conviction d'un adolescent découvrant la poésie ; et puis sa voix, oh ! sa voix, belle dans les volutes d'une cigarette toujours présente...<br>
  le livre de Michaux éculé, est là présent à lui et en nous...<br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"></span><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">Nicolas Bouvier est mort à Genève en 2003, il allait avoir 63 ans.<br>
  <br></span></span>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="background-color: #ffcc00; font-size: 10pt;"><span style="font-weight: bold; font-family: Verdana;">film exceptionnel sur un écrivain et un homme d'exception</span></span><br style=
    "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
  </div><br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/t-meridian.gif" class="CtreTexte" height="300" width="212"><span style="font-size: 10pt;"><br style=
  "font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;"></span>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #333300; font-style: italic;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; "C'est grâce à Holan, autant qu'à Michaux, que j'ai
    compris que certaines visites que la vie nous rend sont si mystérieuses qu'elles doivent prendre la forme d'un poème, que la prose la plus éclatante ne rendrait justice ni à leur transparence ni
    à leur opacité qui sont forcément voisines puisque nous ne comprenons pas la transparence mais pouvons seulement la flairer comme un limier flaire un gibier dont il sait qu'il n'est pas pour lui.
    Ce sont eux qui m'ont, sur le tard, conduit à écrire des poèmes, non par ambition littéraire, mais pour survivre et mieux vivre, sachant, à travers eux, que la poésie est le seul antidote contre
    la solitude et la mort."</span></span><br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #333300; font-style: italic;">
  </div>
  <div style="text-align: right;">
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #333300; font-style: italic;"><span style="font-size: 10pt;">N. Bouvier, La chambre rouge et autre texte, Métropolis,
      1998.</span></span>
    </div><span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #333300; font-style: italic;"><br></span>
    <div style="text-align: center; color: #800000;">
      <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; font-style: italic;">--------------------<br>
      <br></span> <span style="font-weight: bold; font-family: Verdana; font-style: italic;">sur Nicolas Bouvier =<br></span>
      <div style="text-align: left;">
        <a href="http://nicolasbouvier.avoir-alire.com/flaneur/"><br>
        avoir à lire : http://nicolasbouvier.avoir-alire.com/flaneur/</a><br>
        <a href="http://www.culturactif.ch/ecrivains/bouvier.htm">culture active : http://www.culturactif.ch/ecrivains/bouvier.htm</a><br>
        <a href="http://www.espritsnomades.com/sitelitterature/bouvier/bouviernicolas.html">esprits nomades : http://www.espritsnomades.com/sitelitterature/bouvier/bouviernicolas.html</a><br>
        <br style="font-weight: bold; font-family: Verdana; font-style: italic;">
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 08:56:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-6874586.html</guid>
                <category>à propos de Nicolas Bouvier</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-6874586-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[.. de Thomas]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-de-thomas-46602296.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: right;">
    <em>" Ecrire pour moi, ça a toujours été une déclaration d'amour à la vie, et parfois elle l'acceptait."</em><br>
    <em>Henri Thomas<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/images-4/Thomas.jpg" class="GcheTexte" alt="Thomas" height="173" width="157"></em>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 10:48:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-de-thomas-46602296.html</guid>
                <category>citations</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-de-thomas-46602296-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Psychologie de la sensibilité / Albert Burloud]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-6917967.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">" Dans l'ennui comme dans la tristesse, je me subis comme je subis le monde sans me confondre sans doute avec
    lui, mais aussi sans m'opposer à lui comme dans l'acte de pensée.</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic;"></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-weight: bold; font-style: italic;">.../...</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic;">
    <br style="font-weight: bold; font-style: italic;"></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Mais en règle générale, nos sentiments enveloppent
    une référence à quelque chose qui est hors de nous et une référence à notre moi. Etre triste, c'est voir le monde sous des couleurs sombres et en même temps tendre à s'en évader. Ma tristesse est
    à la fois objective et subjective. Je m'y apparais avec une situation dans le monde, en rapport avec d'autres êtres que moi. "</span></span><br style="font-weight: bold; font-style: italic;">
    <br style="font-weight: bold; font-style: italic;">
    <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Albert Burloud in Psychologie de la sensibilité, 1954</span></span>
  </div><br>
  <div style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/goossens.jpg" class="CtreTexte">dessin de d. Goossens
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 02:20:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-6917967.html</guid>
                <category>notes rapides de lecture</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-6917967-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tu es plus belle que le ciel et la mer / Blaise Cendrars]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-tu-es-plus-belle-que-le-ciel-et-la-mer-blaise-cendrars-46294015.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://img.over-blog.com/337x500/0/21/80/07/images-4/cendrars.jpg" alt="cendrars" class="CtreTexte" style="border: 4px solid #4781c4; margin: 0px auto"
    width="337" height="500"><br>
    <br>
    Mes toutes premières "premières impressions" d'une autre poésie que celle dont l'école m'avait abreuvé furent sans conteste les poèmes que je lisais de Cendrars vers 13-14 ans et en particulier
    ce "Au coeur du monde" si étonnant (1924-1929). Un temps où les voyages signifiaient quelque chose et où les pérégrinations en paquebot pouvait durer des semaines sans que quiconque s'en
    offusque, idem pour les trains ; les voyages prenaient leur temps - "donner aux lieux le temps qu'ils méritent" disait Nicolas Bouvier - ; Cendrars fut un voyageur incroyablement exceptionnel et
    l'archétype des écrivains-voyageurs : dès 16 ans en Russie, il fera un tour en Chine et en Perse, il verra la révolution de 1905, puis Prague et enfin Paris, il n'a que 20 ans et ce n'est qu'un
    commencement ; il repartira presque de suite, vivant (mal) de métiers plus extraordinaires les uns que les autres. Il écrira dans la plus grande misère à 25 ans un long poème en prose resté
    célèbre : "Les Pâques à New York".<br>
    <br>
    Et puis il y a dans cette poésie-là une prose semblant tellement simple, tellement "simplifiée" qu'on se dit : "ah, bon ! La poésie c'est aussi "cela" ? Tellement que certains minimisent
    aujourd'hui l'importance d'un écrivain comme Cendrars ; ils se trompent ; c'était quelqu'un en dehors de toute contrainte, en dehors de tout mouvement, contre tous les "ismes" disait-il fort à la
    mode à l'époque (encore qu'il fut un temps "simultanéiste").<br>
    <span style="color: #003366;">"Je dénonce les bûcheurs et les arrivistes. Il n'y a pas d'écoles. .../... Trouvera-t-on un isme nouveau pour désigner la beauté nouvelle ? "</span><br>
    Et cependant il possède un style nouveau, neuf, novateur ; Malraux qui le considérait comme un des plus grands poètes contemporains disait de lui qu'il était "distraitement reconnu".<br>
    Cendrars laisse toute une oeuvre riche et incroyablement variée d'une "ampleur insoupçonnée".<br>
    <span style="text-decoration: underline;"><em><b><br>
    ------------------------------------------------------<br>
    <br>
    <br>
    Tu es plus belle que le ciel et la mer</b></em></span></span>
  </div><br>
  <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Quand tu aimes il faut partir<br>
  Quitte ta femme quitte ton enfant<br>
  Quitte ton ami quitte ton amie<br>
  Quitte ton amante quitte ton amant<br>
  Quand tu aimes il faut partir<br>
  <br>
  Le monde est plein de nègres et de négresses<br>
  Des femmes des hommes des hommes des femmes<br>
  Regarde les beaux magasins<br>
  Ce fiacre cet homme cette femme ce fiacre<br>
  Et toutes les belles marchandises<br>
  <br>
  Il y a l'air il y a le vent<br>
  Les montagnes l'eau le ciel la terre<br>
  Les enfants les animaux<br>
  Les plantes et le charbon de terre<br>
  Apprends à vendre à acheter à revendre<br>
  Donne prends donne prends<br>
  Quand tu aimes il faut savoir<br>
  Chanter courir manger boire<br>
  Siffler<br>
  Et apprendre à travailler<br>
  <br>
  Quand tu aimes il faut partir<br>
  Ne larmoie pas en souriant<br>
  Ne te niche pas entre deux seins<br>
  Respire marche pars va-t-en<br>
  <br>
  Je prends mon bain et je regarde<br>
  Je vois la bouche que je connais<br>
  La main la jambe Le l'oeil<br>
  Je prends mon bain et je regarde<br>
  <br>
  Le monde entier est toujours là<br>
  La vie pleine de choses surprenantes<br>
  Je sors de la pharmacie<br>
  Je descends juste de la bascule<br>
  Je pèse mes 80 kilos<br>
  Je t'aime<br></span></span><br>
  <div style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 10pt;"><em><b>Blaise Cendrars (in "feuilles de route", 1924)</b></em></span><br>
    <br>
    <br>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="color: #993366;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><b>Louis parrot disait de B. Cendrars qu'il avait une "puissance d'évocation
      qui fait de cet écrivain un grand peintre."</b></span></span></span><br>
    </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><b><br></b></span></span>
    <div style="text-align: left;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><b><span style="font-family: arial black,avant garde;">Rem : texte plutôt bien dit par Bernard Lavilliers
      dans un de ses disques.</span></b></span></span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 17:12:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-tu-es-plus-belle-que-le-ciel-et-la-mer-blaise-cendrars-46294015.html</guid>
                <category>mes poètes et poèmes préférés</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-tu-es-plus-belle-que-le-ciel-et-la-mer-blaise-cendrars-46294015-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[entrepose]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-entrepose-46318989.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt;"><b><span style="color: #000080;"><span class="hitencart" style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">parce qu'ainsi tu poses</span><br>
    <span class="hitencart" style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">ou déposes</span><br>
    <span class="hitencart" style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">c'est ton corps blanc, étalé là</span><br>
    <br>
    <span class="hitimportant" style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">comme une flaque d'huile, de neige</span><br>
    <br>
    <span class="hitperso1" style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">comme du papier sale où je dois</span><br></span></b></span><span style="font-size: 14pt;"><span style=
    "font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="font-size: 18pt;"><b><span class="hitperso2" style="color: #000080;">rimer avec mes doigts<br>
    <span class="hitcitation">rincer le vent<br>
    nettoyer le temps</span></span></b></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 22:38:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-entrepose-46318989.html</guid>
                <category>féminins &quot;poèmes&quot;</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-entrepose-46318989-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[aplats de tes peaux]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-7333847.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/abnormal_beauty_19.jpg" class="CtreTexte" height="168" width="299"><br>
  <div style="text-align: center; font-weight: bold; font-family: Verdana; color: #000080;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 14pt;">Tu rirais de mon corps décomposé<br>
    en bout d’allée<br>
    parmi les hauts platanes aux feuilles recouvrant<br>
    J’étais le gisant de tes rimes<br>
    En fournaise de tes yeux clairs<br>
    Et encore<br>
    La chanson resterait la même<br>
    et son&nbsp; refrain oublié<br>
    Ecrivons, disais-tu<br>
    J’aurais écrit sous tes vœux<br>
    <br>
    Mais nous fuirions sous des rires néfastes<br>
    Sous les attaques de la mort bien tôt<br>
    Ton jeune corps signerait pour l’éternité cyanosée<br>
    Ses appas en petite lumière en appâts<br>
    Aplats de tes peaux<br>
    Appeaux des femmes<br>
    des morts apportées</span><br></span>
  </div><br>
  <div style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/abnormal_beauty_12.jpg" class="CtreTexte" height="168" width="299">les deux photos : issues du film "AB-Normal Beauty" d'Oxide PANG
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 05:42:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-7333847.html</guid>
                <category>féminins &quot;poèmes&quot;</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-7333847-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[les braises]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-31427380.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: right;">
    <b><em>I<span style="font-size: 10pt;">l pourrait y avoir un moment ultime / celui où :</span></em></b><span style="font-size: 10pt;"><br>
    <b><em>un papier journal est posé sur la braise, pendant quelques secondes, rien ne se passe, le papier est intact,</em></b><br>
    <b><em>il serait encore temps de le sauver du feu, puis c’est l’embrasement soudain et définitif…</em></b><br>
    <b><em>tache brune au centre, le papier lâche, puis les flammes</em></b><br>
    <b><em>Il y a dans ces quelques secondes une forme d’éternité - de temps suspendu - qu’il serait souhaitable de rechercher ailleurs : à goûter peut être avant de toucher pour la première fois la
    peau nue de sa compagne ou de son compagnon, avant&nbsp; d’ouvrir les yeux sur un paysage neuf quel qu’il soit ; ou fixant les yeux de celui ou de celle qui vous parle ; ces quelques secondes à
    retrouver pour fixer l’instant présent, le seul qui compte ! Le seul digne d’un quelconque intérêt…</em></b><br></span><br>
    <b><em><a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/images-3/peinture_de_feu.jpg"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/images-3/peinture_de_feu.jpg" class="CtreTexte" width="500" height="680"></a></em></b>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="text-decoration: underline;">Peinture de feu / Yves Klein</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 07 Mar 2010 01:02:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-31427380.html</guid>
                <category>préambules</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-31427380-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Syndrome de Peter Pan]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-16397844.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <span style="font-family: Tahoma; font-size: 14pt;"><b>Amis masculins :<br>
    ETES VOUS ATTEINT<br>
    DU SYNDROME DE PETER PAN ?????</b></span>
  </div><br>
  <div>
    <span style="font-family: Courier New; font-size: 14pt;"><b>Présentation du Syndrome =</b></span> <a href="http://syndrome-de-peter-pan.com/">I&nbsp; C&nbsp; I</a>
  </div><br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/images2/10813_peter_pan_peter_pan__peter_pan_1924_8.jpg" class="CtreTexte" alt="10813_peter_pan_peter_pan__peter_pan_1924_8.jpg" style=
  "border: medium solid #ff9900;" border="10" width="300" height="237"><br>
  <div>
    <span style="font-family: Comic Sans MS; font-size: 10pt;"><em><b>Tout est parti du livre du psychanalyste Dan Kiley en 1983,<br>
    best seller aux USA<br>
    <br>
    Wenny : une recherche de la mère ?<br>
    fée clochette : l'amante idéale ?<br>
    Ces hommes là, restés enfants, enfin, manquent-ils d'empathie ?<br>
    souffrent-ils de ne pas comprendre le monde des adultes<br>
    et dans son fonctionnement<br>
    et dans sa sexualité ?<br>
    refus des responsabilités ?<br>
    peur du monde du travail ?<br></b></em></span>
  </div><br>
  <img alt="Image-8-copie-1.png" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/images2/Image-8-copie-1.png" width="198" height="300"><br>
  <br>
  <div>
    <b><span style="font-family: Comic Sans MS; font-size: 12pt;">Un raccourci sur WIKIPEDIA = <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Peter_Pan">ICI</a></span></b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 06 Mar 2010 00:41:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-16397844.html</guid>
                <category>pensée spécieuse et inutile de la journée</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-16397844-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rimbaud / Georges Chelon]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-7323215.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;"><span style="background-color: #ffcc00;">Georges Chelon</span> a eu 67
  ans (!!!) en janvier...</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">
  <span style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">Que dire encore de ce grand chanteur là, oublié depuis 20 ans... et qui poursuit cependant inlassablement sa carrière
  d'auteur compositeur interprète.</span> <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/chelon1.jpg" class="DrteTexte" classname="DrteTexte" style=
  "border: medium solid #808000; width: 150px; height: 176px; font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;"><br style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">
  <br style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">
  <span style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">Les disques se succèdent plus ou moins réussi, mais il y a toujours 2-3 perles qu'il faut chercher avec le tamis d'un
  orpailleur.</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">
  <br style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">
  <span style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un voix superbe, une diction toujours aussi jeune, des chansons classiques tristes ou gaies, sérieuses
  ou humoristiques ; Chelon chante tout ...</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">
  <br style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">
  <span style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: Tahoma;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sa discographie est impressionnante : 1 disque par an en moyenne !<br>
  <br></span></span>1965 Père prodigue<br>
  1965 15-20 et plus...<br>
  1966 La bourse des chansons N°15<br>
  1967 Bourse des chansons N°16<br>
  1967 Bobino 67<br>
  1967 La bourse des chansons N°18<br>
  1968 15-20 et plus...<br>
  1968 Tu sais<br>
  1968 Sampa<br>
  1969 Chelon 69<br>
  1970 Vengeance<br>
  1971 Olympia 71<br>
  1972 Soirée avec<br>
  1973 Ouvrez les portes de la vie<br>
  1975 Si demain<br>
  1975 Père prodigue<br>
  1976 Faits divers<br>
  1977 Commencer à revivre<br>
  1977 Sampa, Parole, Evelyne<br>
  1979 Tous les deux comme hier<br>
  1982 Orange et citron<br>
  1982 Père prodigue<br>
  1983 Poète en l'an 2000<br>
  1986 Père prodigue<br>
  1987 Petit enfant de l'univers<br>
  1989 Poète en l'an 2000<br>
  1989 L'enfant du Liban<br>
  1990 Chercheurs d'eau<br>
  1990 Père prodigue<br>
  1991 2000 c'est demain<br>
  1991 Georges Chelon chante la Seine<br>
  1991 Georges Chelon en public<br>
  1994 L'air de rien<br>
  1995 Le cosmonaute<br>
  1997 Ballades en solitaire<br>
  1997 Ma compilation<br>
  1997 Ouvrez les portes de la vie<br>
  1998 On rêve, on rêve<br>
  1998 Morte saison<br>
  1999 Père prodigue<br>
  2000 Les portes de l'enfer<br>
  2000 L'enfant du Liban / Chercheurs d'eau<br>
  2000 Petit enfant de l'univers / Le grand dadais<br>
  2000 2000 c'est demain / L'air de rien<br>
  2000 Georges Chelon<br>
  2001 Père prodigue<br>
  2001 Morte saison<br>
  2002 Lettres ouvertes<br>
  2003 La Salopette<br>
  2003 Georges Chelon chante la Seine<br>
  2003 Chansons à part...<br>
  2004 Suppose que...<br>
  2004 Georges Chelon chante Les Fleurs du Mal / Charles Baudelaire / Volume 1<br>
  2005 L'impasse<br>
  2006 Georges Chelon chante Les Fleurs du Mal / Charles Baudelaire / Volume 2<br>
  <br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-weight: bold; font-style: italic; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Tahoma;">Prix Charles Cros en 1966 et Chevalier des Arts et Lettres en
  1985...</span><br style="font-family: Tahoma;">
  <br style="font-family: Tahoma;">
  <span style="font-family: Tahoma;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il en a écrit des belles chansons, mais il y en une qui me trotte dans les oreilles très souvent et pour cause, elle s'appelle "Rimbaud", la
  mélodie est superbe, et ça parle de Marseille, la ville où le poète est mort mais où Chelon est né.<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; C'était dans le disque <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/11190.jpg" class="DrteTexte" width="300" height="282"><br>
  "Orange et citron"<br>
  <br>
  en 1982<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  très belle chanson<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <span style="color: #003366;">C'est là que je suis né et, sur cette colline,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">L'église qui domine m'y a vu baptisé.</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">C'est lendemain de fêtes, le temps fait grise mine,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Les voiles ne claquent plus, le mistral est tombé.</span><br style="color: #003366;">
  <br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">J'ai lu dans le journal qu'il y a cent ans à peine,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Sur un lit d'hôpital, Arthur Rimbaud souffrait,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Revenu de pays où se brisèrent ses ailes,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Échouant dans ce port, à mon âge il mourait.</span><br style="color: #003366;">
  <br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Une moitié de vie suffit-elle à un homme</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Pour devenir un homme et comprendre la vie?</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Que, pour lui, les années qu'il espérait en somme,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">N'auraient que rabâché les mêmes litanies.</span><br style="color: #003366;">
  <br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Alors est-ce renaître ou bien traîner sa mort</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Que de dépasser l'âge où Rimbaud a fini?</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Est-ce que ce bateau ivre ancré dans le Vieux Port</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Attend un capitaine ou est mort avec lui?</span><br style="color: #003366;">
  <br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Par les bleus soirs d'été, j'irais par les chemins,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Picoté par les blés, fouler l'herbe menue.</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Alors tu reviendrais pour me donner la main</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Et l'on se sentirait tous les deux moins perdus.</span><br style="color: #003366;">
  <br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Je veux croire aujourd'hui que des portes s'entrouvrent,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Qu'une plus longue vie aurait pu t'apporter,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Les voies que tu sentais peu à peu se découvrent,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Ce sont les ignorants qui partent les premiers.</span><br style="color: #003366;">
  <br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Je lis dans le journal qu'un homme entre deux âges,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Sur les eaux du Vieux Port, a été aperçu,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Ce drôle de capitaine abordait le grand large</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Sur un drôle de bateau. Tous deux ont disparu.</span><br style="color: #003366;">
  <br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">C'est là que je suis né et, sur cette colline,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">L'église qui domine m'y a vu baptisé,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Aujourd'hui c'est la fête, le temps fait bonne mine,</span><br style="color: #003366;">
  <span style="color: #003366;">Les voiles claquent au vent, le mistral s'est levé.</span><br></span></span><img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/chelon.gif" class="CtreTexte" classname=
  "CtreTexte" style="border: medium solid #993366;" width="133" height="133"><img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/rimbaud-1.jpg" class="CtreTexte" style=
  "border: medium solid #993366; width: 120px; height: 162px;" classname="CtreTexte">]]></description>
        <pubDate>Fri, 05 Mar 2010 09:41:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.frenchpeterpan.com/article-7323215.html</guid>
                <category>chanson poétique</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-7323215-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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