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    <title><![CDATA[Poésie Littérature Ecriture Chanson poétique (Théâtre)]]></title>
    <link>http://www.frenchpeterpan.com/categorie-576498.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Théâtre&quot; du blog &quot;Poésie Littérature Ecriture Chanson poétique&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Poésie Littérature Ecriture Chanson poétique (Théâtre)]]></title>
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    <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 20:39:41 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 15 Feb 2012 20:39:41 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.frenchpeterpan.com</copyright>            <category>Théâtre</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[mort de Laurent Terzieff]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-mort-de-laurent-terzieff-53360526.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/images-5/terzieff.jpeg" alt="terzieff" class="CtreTexte" style="border: 3px solid #1b2066; margin: 0px auto;" height="450" width="309">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><span style="font-size: 12pt;"><em><strong><span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;&nbsp; Mon ami, mon frère, mon compagnon est donc mort hier
    soir<br>
    Celui qui m’avait fait – comme Michel Bouquet, Alain Cuny (et tant d’autres) – aimer la diction et le théâtre ; le choix des mots justes, la richesse aussi de l’interprétation juste…<br>
    Quoi dire ?<br>
    &nbsp;&nbsp; Je vais faire encore le vieux con – comme avec Jacques Bertin pour le milieu de la chanson - , mais où sont passés ces gens INDEPENDANTS, libres, non soucieux de leur présence en
    tête d’affiche ou sur les plateaux télés ; bref où sont ces gens de très grande qualité : Michel Bouquet, Alain Cuny, Pierre Brasseur, Roger Blin, Jean-Louis Barrault, Jean Desailly, Jean Vilar,
    François Perrier, Pierre Bertin, Georges Wilson, etc : qui les remplacent ?<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp; La diction de Terzieff était atypique, sa voix inouïe est inoubliable et nous manquera ; quand je n’étais pas loin de Paris, je prenais le train en catastrophe pour une seule chose :
    aller au théâtre de la Bruyère, pour le voir et l’entendre, pour revoir sa gestuelle et ses mots, et son sourire mi triste mi désabusé, ses mises en scènes sobres et efficaces. Je ne montais à
    Paris que pour cela. Loin des modes et des cons du milieu théâtreux, Laurent Terzieff a défendu le théâtre que j’aime : le théâtre indépendant et contemporain. Les mots d’auteur. La grande
    littérature.<br>
    Il n’a pas seulement défendu ce théâtre, il l’a magnifié par sa présence, par son regard clair et infini, par sa voix divine.<br>
    &nbsp;&nbsp; Va, cher Laurent rejoindre Pascale, décédée déjà depuis 8 ans, je savais bien – vu ton visage aux Molière – que c’était bientôt la fin pour toi, mais tu gardais ce sourire d’une
    insolente jeunesse, tu semblais repousser cette mort aisément, comme si le théâtre était la meilleure des médecines, je pense à toi et je suis triste ce samedi-là.<br>
    <br>
    J’ai réécouté ce matin « Florilèges »,dommage que l’enregistrement ne soit pas d’une qualité exceptionnelle, mais c’est un bonheur de sa balader dans ces textes que tu aimais et que si bien tu
    disais.</span></strong></em></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000080;"><span style="font-size: 12pt;"><em><strong><span style="font-family: book antiqua,palatino;">un des tes nombreux spectateurs, et compagnons de routes
    communes...<br></span></strong></em></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 03 Jul 2010 13:43:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5838b6eaedad7de74d34fcb8556ed2ca</guid>
                <category>Théâtre</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-mort-de-laurent-terzieff-53360526-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La loi du marcheur / entretien avec Serge Daney / de et par Nicolas Bouchaud / TNT Toulouse]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-la-loi-du-marcheur-entretien-avec-serge-daney-de-et-par-nicolas-bouchaud-tnt-toulouse-46434202.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: right;">
    <em><b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">"Une race d'hommes nouveaux va paraître. Leur langage sera le cinéma." disait Blaise Cendrars après ses
    aventures cinématographiques avec Abel Gance et Arthur Honneger.</span></span></b></em>
  </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br></span></span>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Vu ce spectacle au TNT de Toulouse.</span></span><br>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">One - man - show de et avec Nicolas Bouchaud (formidable acteur)<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/images-4/NicolasBouchaud.jpg" class="noAlign" alt="NicolasBouchaud" height="200" width="160"><br></span></span>
  </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br>
  d'après "itinéraire d'un ciné-fils" entretien réalisé par Régis Debray qui donna donc le film de Pierre André Boutang et Dominique Rabourdin.<br>
  <br>
  Nicolas Bouchaud s'engage donc dans un monologue (ou dialogue plutôt puisque le public peut participer) avec les mots de Serge Daney, grand&nbsp; critique de cinéma des années 80 (Cahiers du
  cinéma, puis Libération...) / c'est même plutôt un vrai dialogue car c'est le discours de Serge Daney avec lui même. Il fait à la fois les questions et les réponses.<br>
  <br>
  Serge Daney parle donc de ses voyages, de ses doutes cinématographiques, de ses plaisirs et de ses dégouts, des peurs aussi à l'apparition de la télévision, de la puissance de l'image, de son
  enfance bien sûr et des films qui l'ont marqué à ce moment là...<br>
  Serge Daney devient donc bien réellement ce passeur, ce griot ; se consumant dans sa passion des choses filmées, ses dialogues avec Rivette et puis tant d'autres ; c'est bourré d'anecdotes
  intéressantes avec ce grand cinéma qu'il y eut à cette époque, la nouvelle vague comme on dit, mais aussi le cinéma américain, fantastique objet d'illuminations. L'image, l'image restera jusqu'à la
  fin de sa vie son unique préoccupation, la télévision deviendra par la production 'excessive" d'images, la grande inquiétude obsessionnelle de serge Daney ; et de même que Cendrars se demandait si
  une race d'hommes différents allait naître du cinéma, Serge Daney se posait la même question pour la télévision. Et quel usage fera-t-on de l'image...<br>
  Mort à 48 ans du sida en 1992, il n'aura pas l'occasion malheureusement de voir les dérives de nos télévisions actuelles, nul doute à penser qu'il aurait eu beaucoup de choses à dire sur cette
  télévision-là.<br>
  <br></span></span>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/images-4/Image-2.png" class="CtreTexte" alt="Image 2" height="281" width="378"></span>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">- avec Régis Debray, peu de temps avant sa mort -<br>
    <br></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: right;">
    <em><b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">"Passeur, je suis resté au milieu du gué, en attaendant que d'une rive ou de l'autre quelqu'un m'appelle
    ou me tende la main, et comme ça n'arrivait jamais, je me suis mis à donner de la voix et à faire passer de petits messages oraux ou écrits, pour donner des nouvelles d'une rive à l'autre sans
    appartenir moi-même à l'une de ces rives. Ni celle des gens normaux qui consomment des films, ni celle de ceux qui "font" des artistes."<br>
    serge Daney, in Persévérance.<br>
    <br></span></span></b></em>
    <div style="text-align: center;">
      <img src="http://img.over-blog.com/255x500/0/21/80/07/images-4/serge-daney.png" class="noAlign" alt="serge-daney" height="500" width="255">
    </div>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    Serge Daney, au Japon, 1981 l'année où il quitte les Cahiers<br>
    <br>
    <span style="color: #800000;"><em><b>"Oh ! On fait pas la vaisselle,<br>
    on la f'ra plus tard et on va au cinéma."&nbsp; S.D.<br>
    <br>
    -------------------------------------------------------------<br>
    <br>
    <br></b></em></span>
    <div style="text-align: left;">
      <div style="text-align: center;">
        <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #800000;"><em><b><span style="color: #003300;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">La
        répétition</span></span></b></em></span><br></span>
      </div><span style="font-size: 10pt;"><br></span><span style="color: #800000;"><em><b><span style="color: #003300;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style=
      "font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; " La répétition, elle, n'a rien de honteux. Briquer le parquet, la cuisinière, la baignoire, ranger les choses. Répéter un mot, un geste, un accord. On
      peut y trouver du plaisir.<br>
      En 1981, le critique Serge Daney écrivait :<br>
      " Il y a aussi des films (plus rares) qu'on ne peut pas raconter parce que notre plaisir consiste à les voir et les revoir."<br>
      On peut relire cette phrase autant de fois que l'on veut. "<br>
      <br>
      Fabio Viscogliosi in "Je suis pour tout ce qui aide à traverser la nuit.", Stock, La Forêt, 2010. page 43.</span></span></span></b></em></span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 21 Mar 2010 07:29:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">88a929de922423f80e8196c68f02fd86</guid>
                <category>Théâtre</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-la-loi-du-marcheur-entretien-avec-serge-daney-de-et-par-nicolas-bouchaud-tnt-toulouse-46434202-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jacques et son maître / Kundera]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-2346214.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;"><span style="font-weight: bold;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le théâtre m'a apporté beaucoup de satisfaction</span>, soit de belles mises en scène, soit des textes sublimes,
  parfois quand les dieux s'accordaient, les deux en même temps. Je me souviens de quelques pièces exceptionnelles, comme <span style="font-weight: bold;">"Faut pas payer" de Dario Fo</span> avec un
  orchestre de jazz derrière, ou certains spectacles mis en scène par <span style="font-weight: bold;">Patrice Chéreau</span>, ou certaines dictions de <span style=
  "font-weight: bold;">Terzieff</span> disant Pinter particulièrement, Molière aussi bien sûr.<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais une pièce qui m'avait réellement scotché sur mon siège tant elle était parfaite, c'est sans nul doute "Jacques et son maître" hommage à Denis Diderot écrit par Milan Kundera
  et que j'ai eu la chance de voir au théâtre des Mathurins en 1981, mis en scène par Georges Werler. Les acteurs étaient sublimes, la mise en scène intelligente et astucieuse, le texte merveilleux.
  Bref, du pur bonheur à l'état brut. Je me souviens en particulier d'un passage sur les poètes.&nbsp; Le voici, qu'en pensez-vous ?<br>
  <br>
  "Les mauvais poètes" ...<br></span><br>
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">.../...</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">JACQUES : Monsieur, vous vouliez me dire un mot au sujet de ce poète.</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">LE MAITRE,</span> <span style="font-style: italic; color: #000080; font-weight: bold;">encore sous le charme de l'aubergiste</span> <span style=
  "color: #000080; font-weight: bold;">: Poète ?</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">JACQUES : Le jeune poète qui alla trouver notre maître à tous deux?</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">LE MAITRE&nbsp; : Oui! Un jour, un jeune poète est venu chez notre maître, celui qui nous a inventés. Les poètes venaient souvent l'embêter. Les
  jeunes poètes sont toujours légion. Ils s'accroissent d'environ 400.000 chaque année. Rien qu'en France. Et c'est pire chez les nations moins cultivées!</span><br style=
  "color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">JACQUES : Et qu'en fait-on? On les noie?</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">LE MAITRE : C'était l'usage autrefois. A Sparte, dans le bon vieux temps. Là-bas, les poètes étaient précipités dans la mer du haut de la roche
  aussitôt après leur naissance. Mais en notre siècle éclairé, il est permis à quiconque de vivre jusqu'à la fin de ses jours.</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">.../...</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">Donc un jour un jeune poète se présente chez notre maître et tire de sa poche un papier. "mais en voilà une surprise, dit notre maître, ce sont des
  vers ! - Oui, des vers, Maître, des vers de mon cru, dit le poète. Je vous prie de me dire la vérité, rien que la vérité. - Et vous avez peur de la vérité dit notre Maître ? - Non ", répondit le
  jeune poète d'une voix tremblante. Et notre Maître lui dit : "cher ami, non seulement il m'est démontré que vos vers ne valent pas leur pesant de merde, mais jamais vous n'en ferez de meilleurs! -
  C'est fâcheux, dit le jeune poète, il faudra donc que j'en fasse de mauvais toute ma vie. " Et notre Maître de répondre : "Je vous avertis, jeune poète. Ni les dieux, ni les hommes, ni les poteaux
  indicateurs n'ont jamais pardonné la médiocrité aux poètes! - Je le sais, dit le poète, mais je n'y peux rien, c'est une impulsion. "</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">JACQUES : Une quoi ?</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">LE MAITRE : Une impulsion. "C'est une formidable impulsion qui me pousse à écrire de mauvais vers. - Encore une fois, je vous avertis!" s'écria
  notre maître ; et le jeune poète lui répondit : "Je sais, Maître, que vous êtes le grand Diderot, et que je suis un mauvais poète, mais nous autres les mauvais poètes, nous sommes les plus
  nombreux, nous aurons toujours la majorité! L'humanité toute entière n'est composée que de mauvais poètes! Et le public, par l'esprit, par le goût, le sentiment n'est qu'une assemblée de mauvais
  poètes! Comment pensez-vous que de mauvais poètes pourraient offenser d'autres mauvais poètes ? Les mauvais poètes qui sont le genre humain sont fous de mauvais vers! C'est justement parce que
  j'écris de mauvais vers que je deviendrai un jour un grand poète consacré!"</span><br style="color: #000080; font-weight: bold;">
  <span style="color: #000080; font-weight: bold;">.../...</span><br>
  <br>
  <br>
  <img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/kundera.jpg">]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 01:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6025826579acc3f3fffce7998010b9a2</guid>
                <category>Théâtre</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-2346214-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[gauthier Fourcade / le secret du temps plié]]></title>
        <link>http://www.frenchpeterpan.com/article-3136040.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><font size="4"><span style="font-weight: bold;"><font size="5" style="color: rgb(255, 0, 0); font-style: italic; text-decoration: underline;">Avignon ! </font><br /><br /><font size="3">l'ami Gauthier fourcade m'envoie son traditionnel message avignonnais / Si vous passez par l&agrave;, ne manquez pas son passage temporel</font><br /></span></font></div>
<br />Nous y voici : d&eacute;part demain matin pour Avignon, pour jouer &quot;le secret du temps pli&eacute;&quot; du 7 au 29 juillet &agrave; la Luna &agrave; 20h45. <br />Du coup, la France a gagn&eacute; 3-1 contre l'Espagne, contrairement &agrave; ce que pr&eacute;voyait Nostradamus. On ne dira jamais assez l'importance du Festival d'Avignon.<br /><br />Bon &eacute;t&eacute; &agrave; tous et et si vous &ecirc;tes un nouvel abonn&eacute; &agrave; cette lettre d'info, rendez-vous de temps en temps sur www.gauthier-fourcade.com, rubrique &quot;forum de l'absurde&quot;.<br />Qu'on rigole un peu !<br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/21/80/07/fourcade.jpg" /><br /><br /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Le secret du temps pli&eacute; </span><br style="font-weight: bold; font-style: italic;" /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Un homme a d&eacute;cid&eacute; de regarder le temps passer.</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic;" /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">C&rsquo;est une activit&eacute; de chaque instant, exclusive, car d&egrave;s qu&rsquo;on se divertit, on ne voit plus le temps passer !</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic;" /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">De cette longue observation il tire une th&eacute;orie r&eacute;volutionnaire sur le temps, son origine, sa fonction, sa mati&egrave;re, sa couleur, ses intentions ; il nous explique enfin pourquoi la nuit tombe au lieu de descendre d&eacute;licatement et s&rsquo;il y a une diff&eacute;rence entre le temps qui passe et le temps qu&rsquo;il fait.</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic;" /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Toutes ces affirmations sont &eacute;tay&eacute;es par la logique implacable des jeux de mots.</span><br style="font-weight: bold; font-style: italic;" /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Mais emport&eacute; par son discours, il se confronte &agrave; son propre pass&eacute; qui lui livrera peu &agrave; peu ses secrets.</span><br />
<div style="text-align: center;">&nbsp;<br />Gauthier Fourcade<br />site :<a href="http://www.gauthier-fourcade.com"> www.gauthier-fourcade.com</a><br /></div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Jun 2006 08:58:44 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">030a9891ffed698bae0aa68ce471a658</guid>
                <category>Théâtre</category>        <comments>http://www.frenchpeterpan.com/article-3136040-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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