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some words :

"Le poète est un archer qui tire dans le noir." - Salah Stétié -
"Cette femme était si belle
Qu'elle me faisait peur."
 Guillaume Apollinaire

"In a place far away from anyone or anywhere, I drifted off for a moment." -- Haruki Murakami --


"Être poète n'est pas une ambition que j'ai. C'est ma façon à moi d'être seul."   -- Fernando Pessoa --

"Ca va tellement mal aujourd'hui que je vais écrire un poème. Je m'en fiche ; n'importe quel poème, ce poème." -- Richard Brautigan --

"J'écris à cause du feu dans ma tête et de la mort qu'il faut nier."
Jacques Bertin

"O mon passé d'enfance,
pantin qu'on m'a cassé."
Fernando Pessoa


« La mort c’est l’infini des plaines
et la vie la fuite des collines. »
Joseph Brodsky



" LA GRANDE FORCE EST LE DESIR "
(Guillaume Apollinaire)



"Quand je dis « je », je désigne par là une chose absolument unique,
à ne pas confondre avec une autre."
Ugo Betti

"Le sens trop précis
rature
ta vague littérature"
Stéphane Mallarmé


" Je ne suis pas moi ni un autre

Je suis quelque chose d’intermédiaire :
Un pilier du pont d’ennui
qui s’étend de moi vers l’autre. "
Mario de Sa-Carneiro

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Jeudi 2 août 2007 4 02 /08 /Août /2007 12:09
il brumait ce jour-là
j'étais sorti de chez toi en vitesse
devenu nécrophage par nécessité par ces temps de restriction
je demeurais cependant interdit devant ta nébuleuse
celle en forme de ton corps
j'avais même gobé toute ta panoplie de femme
qu'en bonne vivable tu t'étais habilement confectionnée
ah ! l'étrange étrave de ton ventre en plein diviseur de moi-même
ce cul périodique oui il m'a bien nourri ce jour aujourd'hui
cette brûlure asséchée s'est tue
toute la paperasserie de ton corps est enfumée, tu brûles en moi ?
vivaces mes souvenirs je les cordais peinant
en misérables fagots non étincelants
tous ces pièges je les broyais avec mes doigts d'instruments
je te faisais glapir les plus beaux
je battais la chamade de ce chamboulement nauséeux
mais le désancrage me reposerait tant

tes soupirs de sourcils se noyaient parmi mes doigts
il n'y avait plus de reprise en moi
de quelconque allant pour ta lande si étonnante fût-elle
je virgulais en ma réserve toutes tes étoiles de femme
viril enfin je chassais de mes pentes tes lutins en difficulté
ah ! ce magnifique chassé de mes jambes
est encore bien net en mon âme
ah ! que le temps des séparations est délicat

c'est ainsi pour cela
un soir de bruine que délicatement
je quittais cette chaleur
la rue silencieuse, la nuit incertaine, ma solitude me déchiraient
Par the very famous french peterpan - Publié dans : féminins "poèmes"
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