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"Soyez un écrivain mineur, cela vous rajeunira." 
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 Guillaume Apollinaire

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"Être poète n'est pas une ambition que j'ai. C'est ma façon à moi d'être seul."   -- Fernando Pessoa --

"Ca va tellement mal aujourd'hui que je vais écrire un poème. Je m'en fiche ; n'importe quel poème, ce poème." -- Richard Brautigan --

"J'écris à cause du feu dans ma tête et de la mort qu'il faut nier."
Jacques Bertin

"O mon passé d'enfance,
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Fernando Pessoa


« La mort c’est l’infini des plaines
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"Mais rien de cette nature n'est définitivement acquis. Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide qu'on porte en soi, devant cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre, et qui, paradoxalement est peut-être notre moteur le plus sûr."  Nicolas Bouvier

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 13:00

Sur tes sueurs en corps, j’aurais moi aussi tempêté et rêvé si fort

tes suints, tes ors
aux collines aimées que tu prêtais aux hommes aimables aux paysages encombrés
Ces frissons de doigts, j’aurais rêvé là où tes bas blancs à ton sexe parlaient
Sous chaque toit, les mains d’hommes perlaient, se défaisant, te diamantant

Tes jambes furent alors mes Loire à moi à boire
Tes fumées Tes innocences Tes moires

Tes bas clairs faisaient comme feuilles au vol
Un mot d’ombrage dans les fragments d’ombres
Les soirs à l’heure des repos
On souhaitait épousseter ces taches scintillantes sur tes jambes à clé
Les ombres les ombres que lançaient tes sexes désirés, des clairs-obscurs
de cinéma noir et blanc, des traces de main, mais là tes bas blancs
et humant ton sexe blanc comme une grande marguerite

je bus donc au creux de ces deux bas blancs, un lait blanc comme une aube claire, dans une forêt sombre où l’eau coule dans ma bouche
grand plaisir sage des assoiffés d'été

Tu lançais tes jambes comme des tiges électriques
Comme deux sexes supplémentaires sous tes jupes claires
Les hommes rêvaient  de te posséder, mains posées aux élastiques
Cela ferait rivière sous ta robe calmement claire
Rouge ce jour comme un feu et ambre
Attirail sexué comme tu tournes et danses

Quand tu tournes et danses
Au creux de ces chemins-là
C’étaient des promesses de l’enfance
Les jambes de ma mère
dont je rêvais enfant
Des traverses embaumées par les lilas
Des sourires aux mains tendues intenses

Et puis comme l’or fane
Un soir, la musique manque
Et les courts silences pavanent
Quand de toi tout manque

J’ai dans mes souvenances
Tes deux jambes blanches
A leur jonction la stance
Que scandaient tes hanches

 

Valadon La femme aux bas blancsfemme-aux-bas-blancs-Courbet

"la femme aux bas blancs"

Valadon 1924 et Courbet 1861

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commentaires

F

merci oeil qui galope de vos visites :)


votre site est très intéressant, aussi ! bon we
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L


Répondre
L

Une belle ode amoureuse
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F

merci à toutes et tous de vos gentillesses amicales
Répondre
J

auditif


olfactif


sensitif


gustatif


 


 


 


voire


poétif





 
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R

 


La stance que scandait tes hanches : je plussoie avec if6 , belle sonorité !


Ahah, ainsi tu aurais donc un penchant pour l'érotisme fripon eheh !


J'avoue avoir moi aussi cédé à cette tentation mais d'une manière différente de la tienne :


http://poesie-et-racbouni.over-blog.com/article-au-cul-d-une-putain-78660214.html
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I

la stance que scandaient tes hanches... très joli



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C

Bonjour Marc,


je suis d'accord avec tous les commentaires ! d'ailleurs, il y a longtemps que tu n'as pas mis un texte audio !!!!!


à bientôt


claude
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Ô

Très surprenant et magnifique oui, de te lire ainsi passionné... :)
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I


avec les mots tu danses avec les mots...


non sérieux tu as un style très particulier


lu à haute voix c'est vraiment bien


 c'est si difficile parfois d'écrire  que chaque nouveau texte est comme un cadeau ;)



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