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"Le poète est un archer qui tire dans le noir." - Salah Stétié -

"In a place far away from anyone or anywhere, I drifted off for a moment." -- Haruki Murakami --


"Être poète n'est pas une ambition que j'ai. C'est ma façon à moi d'être seul."   -- Fernando Pessoa --

"Ca va tellement mal aujourd'hui que je vais écrire un poème. Je m'en fiche ; n'importe quel poème, ce poème." -- Richard Brautigan --

"J'écris à cause du feu dans ma tête et de la mort qu'il faut nier."
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"O mon passé d'enfance,
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« La mort c’est l’infini des plaines
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"Quand je dis « je », je désigne par là une chose absolument unique,
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" Je ne suis pas moi ni un autre

Je suis quelque chose d’intermédiaire :
Un pilier du pont d’ennui
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"poèmes" érotiques

Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 08:05

                 Ma fêlure à moi, c’est mon opulence

Mon pessaire à toi :

Mes doigts en cupule, caressant

La pervenche avait fleuri blanche

Et si c’est d’un pétrel

Il ouvre alors grand les ailes

Il est un radar plein de pureté :

Si mon sexe pygmée devient pylône

C’est pour mieux d’empylorer ma chérie

Vers ce môle essentiel ce puy cette geôle

Toi quartz améthyste

Si je fais razzia

C’est pour me ravir

Ma tourmaline c’est toi

Tu me vaccines

Si je vacille

Ma scille c’est toi

Toi qui vigie vigile qui ris qui ris

On y ouvre grand ma ville

On y enfourne les pains de l’aube

On y chante les sittelles

On y fait la pipée

T’y accours fraîche parfumée

On y tire tu tombes

Et l’air embaume tes fessées

Si c’est une onde

C’est une ondée moulée

Bien moulée ton âme

Immaculée monogame

Ainsi j’encabanais en rang

Tes alexandrins très savants

 

Momie : tu fais de la musique

Tu disais : cette grisaille : je l’enlèverais

Je ferais tienne ma joie d’aimer de vivre

Malgré mon cœur grisonne

Ma rate en pleine rade

Le grisou qui pète

La gnôle qui déglotte

Mes yeux glauques-amande

Ont viré au gris-perroquet

Où dans les forêts fluides

flirtaient ces volatiles

ta poitrine : c’est un éventail

un évier géant où pleurer

une culbute cuistre

un jeu de cuisses cuirassé

j’avais de la cornaline plein l’âme

on l’a donné à manger aux oiseaux

moi cob épais et court

toi Jane fine et longue

 

Tous asexués dans cet asile

On s’aspergise de bonne grâce

D’artiste on devient article

D’anguilles anchois

Moi je m’intéresse à ton alvin

A ton alysse à ton alizé

Affalé affamé

Le sexe affermi

J’affectionne

L’air con de ta cuti

Ma cupule cyanosée de

Mon vit assassiné crie

Avec son groin qui grommelle

Groom invité à ta cour

Je te détaxe de quelques petits déjeuners

Et j’ai transformé tes reins

En longue piste cyclable

Dans le coït sombre je me suis invaginé

Dans ton sexe aux " cieux ultramarins "

Et c’est invétéré dans mon mal inverti

Que je t’ai créé : cœur involuté

Jadis jardin de libellules

Aux plumes bien loties

Marina démasquée

Sans navires aux oreilles

On était aux miradors des âmes

A se non-aligner aux coutumes locales

Pompier de ton cul

Je me défile maintenant

J’ai trop pris de coups en tout

Dans des lieux pas assez doux

Par the very famous french peterpan - Publié dans : "poèmes" érotiques
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 19:42
(un pas de danse, Gianni Bertini, 2004)



-------------

Un beau pas de danse
elle fit
à l'errance de ses hanches
il fut

et futile moment où
ces fragrances sueurs nuitées
En cadence, mes mains sur ses hanches
On fit un léger pas de danse

tard
A l’aube taciturne
 
grise et jaune
Quand balancent ses hanches
Et son buste penche
Mes mains sur ses hanches
Et ses jambes lancent
son corps que j’enlace
Vers ses hanches blanches
Son corps je délace

puis
Son corps déhanche
Mon sexe tout droit
Vers d’autres toits

Juste une préface
Ou que je rêvasse

--------------

(belles de jour, Gianni Bertini, 1974)
Par frenchpeterpan - Publié dans : "poèmes" érotiques
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 21:50
 
elle a des yeux tout plissés
yeux-amandiers
des mains étirées
doigts aux articulations multiples
elle a les ongles éclair
et le rire en chevet
la chevelure très claire
elle a le rire inversé
et le sexe dépaillé
les couleurs or en dedans
pour rafraichir son pastis
elle a des jambes de fée
diversement brunies
et ce buste austère
très petits seins dorés
elle a ce cul étroit
où le plaisir errance
et l'avenir meilleur
elle a la lèvre sèche
et la pulpe mitigée
elle a le temps aride
et l'encre déviergée
elle a le corps en liesse
et très parfumé
et son oreille de Pâques
fin fond du jour
elle a la musique aux hanches
et les hanches colorées
elle a mes mains dans son sexe
et son sexe étonné
elle a le vivre au ventre
et le ventre "délibéré"
elle a l'espoir de son corps
et son corps d'asphalte
elle rêve d'avenirs
elle veut devenir
et s'erreinte de dedans
elle a l'espoir algèbre
de me compter plusieurs
et l'arrogance aimable
des belles baiseuses
elle a le temps de voir
elle a la bouche des vents
et le cul en rosée
et la rosée fourmillante
elle a le gemme hâtif
des yeux qui crient
et le rêve en panier
pour des matins d'osier
elle a le cil d'albâtre
et les bras haut levés
la taille serrée contre
des entrailles chaudes
elle a la lymphe effervescente
et le sourire qui s'échappe
elle a le rêve en émoi
et en moi pour tout dire
elle a le coeur doublé
d'un panorama de souvenirs
elle a le temps de croire
le courage de vouloir y croire
elle a ses jambes roses
et son sexe noir
ses pieds de 23 cm
ce nombril de faience
et ces lèvres blanches
cette langue animée
et ces dents choquantes
ce lait réveillé
ce champagne moussu
ce sang arrosé
ce mollet élancé
ce genou à ma joue
ces cuisses balancées
ce joujou de 2 sous
ces 2 vases à l'entrée
ces fesses trop creusées
ce rein endurci
ce dos malaisé
cette épaule contrariée
ce cou dignement
ce menton bien buté
ces joues enfumées
son nez de carotte
son front débraillé
son cil qui s'ébat
cette tempe qui a soif
cette lèvre entrouverte
et sa langue échappante
son gosier assoiffé
son gosier agressé
son ventre percuté
son genou à ma joue
son ventre qui tangue
son genou à ma joue
mes mains à ses seins
temps irréel
où TROP COURBés
ses genoux à mes joues


"étreinte" , peinture remarquable d'Yvon Saillard

le site de ce peintre = yvon saillard
 

Par the very famous french peterpan - Publié dans : "poèmes" érotiques
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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /Avr /2008 02:18
AH ! ces CuisseS déviergées où étroit delta
oH ! si lisse qui glisse

eaux engagées
oh si près nourrissante dans

Sa Descente moi de Menthe à la lisère de cette Rivière
j'y mets

mon Pardessus dessus moussu
oH ! tes lèvres en réglisse de malice

c'est ta forêt de tissU vacarmant tes larmes
ton ventre abrégé se néglige et

mécontente tu vas lisse
et hisse ce delta rizière meurtrière embrasant ma Visière cousue

le feu a embrasé la paille
mon arme pas trop déçue ton Alarme de charme :

c'est l'aphte qui s'en ressent , je suis le beta de tes anses
delta étroit pas très froid où je me Hisse :
VIENS !


Par the very famous french peterpan - Publié dans : "poèmes" érotiques
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Mercredi 14 mars 2007 3 14 /03 /Mars /2007 19:28
son bas rein
d’or sa peau en bas
peau du bas dort
blancs ses bas
en haute lisière
en or en jarretière
en creux divan
mouvant

    J’étais l’orant
à l’orée
     mon adorée
cuivré de sexe oral salant
ton orage roux orangeade
ton bas rein en orgue
sexe en pétale d’oronge
    et Fleur d’orne
orchestre ordonné
en orgeat discret
en voile orné ôté

    J’étais l’orbe
circulant en ton bas rein
et tes replis repolis sans fin
mille enfin
en répits de tes lombes ombrées
rein de reine
mes rênes, mon Noël, mes fêtes
mes lèvres rémora à tes lèvres
la remue
salin saline salant
mes salves

    J’étais l’orant
enfouissant

masculin – féminin
moussant à la langue
ton bas rein tangue  
Par the very famous french peterpan - Publié dans : "poèmes" érotiques
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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 14:29
peinture de martial Raysse
(soudain l'été dernier, 1963)


cette balafre de tes cuisses

si lisse si lisse si lisse
j'en balanite en toi fou de mes rêves
tu rejettes - balistique -
un autre sperme féminin
tu es à l'envers en moi
que tu creuses tes reins
degré complet des pliures et pliages
ton sexe apatride est baleiné de partout
et tout mugit quand on te pénètre
mon sexe en apnée te creuse te dévore
galeries multiples où les cris diffèrent
Falaises où je plonge à pic d'un coup et joue coeur
même ton encéphale je bute contre
et l'ai bu et le boit !
Hips ! Hic !
scrogneugneu dis-tu en rires
Par the very famous french peterpan - Publié dans : "poèmes" érotiques
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Jeudi 9 mars 2006 4 09 /03 /Mars /2006 22:18
son triangle isocèle m'obsède
    qui s'ouvre puis se ferme comme un éventail
Geyser / odeurs corporelles
décrue de l'envie
que je te dédie
magnétisme magnitude absolue
séisme cutané
mon sexe grande roussette
montée de l'envie , roux rousse rouvre
et ta peau !
oh ! mon corporal
(toile d'isabelle Poupin)



Par the very famous french peterpan - Publié dans : "poèmes" érotiques
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